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Julien Leblanc s'entraîne en Floride pour provoquer le destin

En attente d'un premier combat depuis septembre 2018 le combattant s'entraîne au Complexe Sanford, à Deerfield Beach.

Deux hommes posent pour la caméra dans un centre d'entraînement d'arts martiaux mixtes.

Le combattant gatinois Julien Leblanc pose en compagnie de l'entraîneur Henri Hooft, qui dirige le Complexe Sanford en Floride.

Photo : Gracieuseté de Julien Leblanc

Le combattant d’arts martiaux mixtes Julien Leblanc tente depuis deux ans de relancer sa carrière. Son dernier combat, en septembre 2018 à Québec, reste gravé dans sa tête pour les mauvaises raisons.

Il avait subi une défaite par décision contre Damien Lapilus et ne s'est pas battu depuis en raison de blessures et de nombreux désistements d’adversaires.

Pour passer à autre chose, l’athlète a décidé de tenter le sort. Leblanc s’est acheté un billet aller simple pour la Floride où il s’entraîne depuis quelques jours.

Si j’arrêtais la compétition maintenant, j’aurais des regrets. C’est une chance de venir ici pour moi. Je ne dirais pas que c’est tout ou rien, mais je le vois un peu comme ça. On y va, on laisse tout derrière et on essaie, explique Leblanc.

Trois combattants d'arts martiaux mixtes posent sur la plage après un entraînement extérieur.

Lorsque les conditions le permettent, Julien Leblanc s'entraîne sur la plage. Il pose ici en compagnie de Aung La Nsang, champion chez ONE FC et Pat Downey, un lutteur américain.

Photo : Gracieuseté de Julien Leblanc

Je crois que je suis bien placé en venant m’installer ici. Le but, c’est vraiment de me donner une chance de percer une fois pour toutes.

Julien Leblanc, combattant d'arts martiaux mixtes

L’athlète de 28 ans est parti avec sa conjointe et leur fils de 10 mois pour s'installer dans un condo près de Deerfield Beach. Il s’entraîne depuis quelques jours au complexe Sandford, un gymnase réputé mondialement qui compte notamment le Néerlandais Henry Hooft parmi ses entraîneurs.

Je voulais me tester encore une fois [après une longue période d’inactivité]. Je sais que je l’ai encore, mais je voulais me le confirmer un peu. L’as-tu encore pour compétitionner avec les meilleurs au monde? Oui, je le sais!

La chance d'obtenir un combat rapidement

Leblanc croit qu’il sera plus facile d’obtenir un combat rapidement en habitant quelque temps en territoire américain. En quelques jours, il a vu plusieurs partenaires d’entraînement recevoir des offres pour se battre avec différentes organisations.

Pour les promoteurs américains, c'est un trouble de moins de savoir que je suis déjà ici. Ils n’ont pas besoin de trouver un visa de travail, très cher. C’est un gros atout, souligne Leblanc.

Un combattant et son entraîneur participent à des exercices de combat.

Julien Leblanc reste en contact avec son entraîneur gatinois, Patrick Marcil (archives).

Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin

Le combattant s’est déjà offert comme remplaçant pour une carte qui se tiendra à la fin du mois. La finale mettra aux prises 2 athlètes de 185 livres, sa catégorie de poids. Il est également en discussion avec la Legacy Fighting Alliance (LFA), un club-école de l’UFC, pour se battre lors d’un de ses événements, en février.

Je pense que ça va enfin débloquer. Rien n’arrive pour rien. Les circonstances étaient parfaites pour que je vienne ici, dit Leblanc, convaincu, malgré la pandémie de COVID-19.

D’ailleurs, le Gatinois était un peu nerveux avant de partir en Floride avec sa famille. Les mesures sanitaires en place à son gymnase l’ont rassuré.

On porte notre masque en tout temps jusqu’à ce qu’on soit sur le matelas. On subit des tests chaque semaine et si tu as des symptômes, tu ne peux pas rentrer au club, précise l'athlète.

Leblanc se donne tous les moyens pour faire avancer sa carrière. Il s’assure surtout de n’avoir aucun regret lorsqu'elle sera terminée.

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