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Les purificateurs d’air ne sont plus bienvenus en classe

Une classe d'école primaire.

Les élèves du primaire devront respecter de nouvelles règles en classe.

Photo : AP / LAURENT GILLIERON

Radio-Canada

Port du couvre-visage et ventilation des locaux marqueront cette nouvelle rentrée scolaire des élèves du primaire. Ils sont les premiers à avoir pris le chemin de l’école, alors que les plus vieux du secondaire sont encore en enseignement à distance pour une semaine.

De nouvelles mesures doivent être respectées de façon individuelle, mais les écoles devront aussi s’assurer d’une ventilation adéquate, l’un des enjeux de la reprise des classes.

Si certains enseignants avaient pris l’initiative de doter leur local d’un purificateur d’air, ils devront s’en départir. La santé publique a demandé aux centres de services scolaires de retirer ces appareils.

Vendredi, on était en comité de gestion et le mot d’ordre a été de sortir ces appareils des classes. C’est carrément ce que la santé publique nous a demandé de faire, parce que si ces appareils sont mal installés, ça pourrait amener une plus grande propagation du virus, mentionnait, à l’émission Toujours le matin, Luc Galvani, directeur général du Centre de services scolaire du Chemin-du-Roy.

Pour l’instant, les écoles devront s’assurer d'une bonne ventilation en ouvrant les portes et les fenêtres quatre fois par jour pendant 15 minutes.

Les enseignants orientés vers l'adaptation

Nouveauté pour tous les élèves du primaire lundi matin, le port du couvre-visage lors des déplacements, et même en classe pour les 5e et 6e année. Une situation qui demandera de l'adaptation, mais qui n’inquiète pas Caroline Isabelle, enseignante de première année à l’École Notre-Dame de Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

C’est certain que la première semaine, ça va être un peu difficile. Ils vont échapper leur masque par terre et vont vouloir le remettre, ils vont le chercher dans leurs affaires, mais on va trouver des solutions, mentionnait-elle à quelques minutes d’accueillir ses élèves, trois semaines après les avoir quittés.

On va traverser la première semaine et, par la suite, je suis certaine qu’on va déjà trouver les bonnes pratiques. Les enfants s’adaptent très bien.

Caroline Isabelle, enseignante de première année à l’École Notre-Dame de Notre-Dame-du-Mont-Carmel

Ces nouvelles consignes viennent tout de même alourdir la tâche des enseignants, reconnaît le directeur général du Centre de services scolaire du Chemin-du-Roy.

C’est plus lourd sur la gestion de classe, c’est certain. On n’a pas vécu de situations problématiques l'automne dernier, alors j’ai confiance que ça va bien se passer cet hiver aussi, a ajouté Luc Galvani.

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