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Les élèves de l’Î.-P.-É encouragés à apporter leurs appareils numériques en classe

Une tablette électronique affichant les lettres A, B et C posée sur un pupitre d'école en bois et entourée de fournitures scolaires.

L'intégration des technologies à l'école présente de nombreux défi.

Photo : iStock

Radio-Canada

La Commission scolaire de langue française (CSLF) demande à ses élèves de la 7e à la 12e année qui possèdent une tablette, un ordinateur portable ou un téléphone intelligent de les apporter à l’école afin de les transformer en outil pédagogique

Cette initiative a pour nom Apportez votre appareil numérique , ou programme AVAN.

Ça existe depuis plusieurs années dans d’autres provinces, explique Michel Gagnon, responsable des technologies de l'information à la CSLF, en entrevue à l’émission Le Réveil Î.-P.-É..

Ça permet aux élèves d’utiliser leur appareil, celui avec lequel ils sont habitués et ça va nous permettre de libérer des Chromebooks pour d’autres niveaux.

Michel Gagnon, responsable des technologies de l'information à la CSLF

Il explique que la CSLF possède déjà des appareils de type Chromebook, dans une proportion de deux appareils pour trois élèves. En encourageant les jeunes qui possèdent des appareils à les apporter, on augmente l’accès pour tous les élèves.

L'école François-Buote à l'Île-du-Prince-Édouard.

L'école François-Buote participe au programme AVAN.

Photo : Radio-Canada / Julien Lecacheur

Les appareils des jeunes sont configurés comme ceux de l’école qui utilisent les logiciels de la suite Google.

On se rend compte qu’on peut les utiliser à des fins éducatives facilement. En plus d’être pratique, ça démontre aux élèves qu’il peut y avoir un autre côté à ces appareils-là, qu’ils peuvent être utilisés pour faire autre chose que du social , soulève Michel Gagnon.

L’utilisation des médias sociaux restreinte

Selon Michel Gagnon, le projet serait allé de l’avant même sans la pandémie. La CSLF réfléchit depuis longtemps à mieux incorporer les appareils mobiles en classe, mais devait d’abord se doter d’une bande passante plus puissante. Il fallait aussi s’assurer d’avoir un réseau sécuritaire, doté de pare-feux, qui permettent de bloquer l’accès à des sites ou applications populaires chez les jeunes.

Le but est éducatif et non pas de traîner sur les médias sociaux. Toutes ces applications, comme Crave, Instagram, Netflix par exemple, sont bloquées sur le réseau scolaire, précise-t-il.

M. Gagnon ajoute que les élèves seront accompagnés en classe.

Au cours de l’année, il va y avoir de l’enseignement de fait sur la citoyenneté numérique qui va leur permettre d’apprendre les choses à faire et ne pas faire en ligne (...) On parle de créer un bon mot de passe, la sécurité en ligne, détecter les signes d’une arnaque, les fausses nouvelles, des choses comme ça.

Un portail d’information pour les parents et les enseignants est également accessible en ligne.

Avec les informations de l'émission Le Réveil Î.-P.-É.

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