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La Grande-Bretagne veut vacciner 15 millions de personnes d'ici la mi-février

La femme est assise et est entourée d'une infirmière qui la vaccine et d'une femme qui nettoie.

Margaret Austin, 87 ans, reçoit une injection d'un vaccin contre la COVID-19 dans un centre de vaccination de masse de Stevenage, au nord de Londres.

Photo : afp via getty images / Joe Giddens

Reuters

La Grande-Bretagne se prépare à vivre ses « pires semaines » depuis l'émergence de la pandémie de coronavirus, a prévenu lundi son chef des services sanitaires, au moment où le pays déploie un programme de vaccination massive.

Au Royaume-Uni, le nombre de décès dus au virus a dépassé le seuil de 81 000, le pays se trouvant ainsi au cinquième rang pour le nombre de décès dans le monde. Plus de 3 millions de personnes ont été déclarées positives, avec 1 personne infectée sur 20 dans certains quartiers de Londres.

Afin de maîtriser la pandémie et de tenter de rétablir un certain degré de normalité d'ici le printemps, la Grande-Bretagne prévoit la plus vaste campagne de vaccination jamais menée dans le pays.

D'ici le 15 février, la Grande-Bretagne va ouvrir sept centres de vaccination à grande échelle afin d'atteindre l'objectif de 15 millions de personnes vaccinées d'ici cette date.

Les vaccins seront proposés aux personnes à risque, aux personnes âgées et au personnel de la santé.

La campagne est d’ailleurs déjà commencée. Les vaccinations commencent vraiment à se multiplier, 200 000 par jour, nous avons fait un travail incroyable la semaine dernière, a déclaré à Sky News le ministre chargé de la campagne de vaccination Nadhim Zahawi.

Une situation très problématique

Cependant, même si la vaccination est accélérée, la situation sanitaire devrait se dégrader, a prévenu le directeur des services de santé britanniques, Chris Whitty.

Les prochaines semaines vont être les pires semaines de cette pandémie en termes de nombre de personnes dans le NHS (National Health Service), a-t-il déclaré à la BBC.

Quiconque n'est pas choqué par le nombre de personnes hospitalisées, qui sont gravement malades en ce moment et qui meurent au cours de cette pandémie, n'a pas du tout compris, je pense. C'est une situation épouvantable, a-t-il dit.

Au plus fort de la première vague de l'épidémie en avril, environ 18 000 personnes étaient hospitalisées contre 30 000 actuellement, a indiqué Chris Whitty, ajoutant que le service de santé était confronté à une crise importante.

Vendredi, le maire de Londres a annoncé que la capitale britannique avait été placée en situation d'événement majeur en raison de l'affluence dans les hôpitaux, qui risquent d'être débordés par l'épidémie de COVID-19 si le confinement n'est pas respecté.

La Grande-Bretagne est le premier pays à approuver les vaccins développés par Pfizer-BioNTech et par AstraZeneca-Oxford.

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