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Des élèves à l’école virtuelle depuis des mois

Un appel conférence avec des jeunes.

Les élèves personnalisent leurs arrière-plans dans les cours en groupe.

Photo : Capture d'écran d'un cours de l'école virtuelle

Radio-Canada

Que ce soit pour se protéger ou protéger un proche à la santé fragile, certains élèves québécois vont à l’école virtuellement depuis septembre. Si apprendre à travers un écran n’est pas simple, ils ont droit à toute l’attention de leurs enseignantes grâce à leurs petits groupes.

Julie Parent avait des appréhensions quand elle a inscrit ses deux enfants à l'école virtuelle du Centre de services scolaire des Phares.

J'avais peur que ça ne fonctionne pas, qu’ils n’apprennent pas vite, se rappelle la maman.

L'expérience s'est finalement avérée concluante. Rapidement, les jeunes ont réussi à s'approprier les outils technologiques.

Une femme portant un masque donne une entrevue à l'extérieur en hiver.

Julie Parent a deux enfants qui fréquentent l'école virtuelle.

Photo : Radio-Canada / Isabelle Damphousse

Les enfants se sont habitués. Ils ont pris une bonne routine, ils ont pris de l'autonomie, relate-t-elle.

De petites classes

Puisqu’une trentaine d’élèves du primaire et du secondaire sont inscrits à l'école virtuelle, la petite taille des classes facilite l'accompagnement des élèves.

C'est plus facile, parce que j'ai ma prof pour presque moi toute seule, vu qu’on est juste cinq dans la classe, explique Jessie-Anne Gagné, élève de sixième année à l’école virtuelle.

Jessie-Anne Gagné, une élève de sixième année, est à l'extérieur et porte un masque sanitaire.

Jessie-Anne Gagné apprécie l'école virtuelle.

Photo : Radio-Canada / Isabelle Damphousse

Même s'ils s'ennuient de leurs amis, les élèves disent qu’ils apprennent plus rapidement. Selon certains d’entre eux, la concentration est plus facile à trouver dans leur chambre, plutôt que dans une classe pleine.

L’enseignante Catherine Bouillon n’hésite pas à dire que ses élèves ont un comportement irréprochable.

Elle croit toutefois que l'école virtuelle pour une classe régulière pourrait être plus complexe.

Catherine Bouillon s'exprime en entrevue. Elle est à l'extérieur en hiver.

L'enseignante Catherine Bouillon

Photo : Radio-Canada / Isabelle Damphousse

Virtuellement, une grosse classe, ce sont des plus gros défis. Juste le plagiat, il faut que tu surveilles. C'est une autre logistique, indique Mme Bouillon.

Un problème de mathématique sur une diapositive.

Transmettre les apprentissages virtuellement n'est pas simple pour les enseignantes.

Photo : Capture d'écran d'un cours de l'école virtuelle

La coordonnatrice du projet d’école virtuelle, Isabelle Tremblay, espère que cette offre survivra à la pandémie.

Selon elle, les élèves de sport-études ou les élèves doués pourraient en bénéficier.

Les parents et les enseignants de ces jeunes pionniers sont convaincus que les aptitudes développées durant cette année hors du commun leur seront utiles tout au long de leur parcours scolaire.

Avec les informations d’Isabelle Damphousse

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