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Pas de ski de soirée, mais les stations restent ouvertes

Des skieurs en attente à un remonte-pente.

Les skieurs ne pourront plus pratiquer leur sport en soirée, en raison du couvre-feu.

Photo : Radio-Canada / Brigitte Marcoux

Radio-Canada

Les stations de ski sont soulagées. Elles pourront demeurer ouvertes malgré le resserrement des règles de Québec.

Cependant, certains ajustements devront être faits, particulièrement par les stations offrant du ski de soirée.

À la station Bromont, montage d'expériences, les skieurs pouvaient habituellement dévaler les pentes jusqu'à 22 h, ce qui ne sera plus possible en raison du couvre-feu de 20 h. Cette décision de Québec pénalise particulièrement les détenteurs de cartes d'abonnement de soirée.

Pour leur permettre d'avoir le temps de venir descendre quelques pistes, la station leur permettra d'avoir accès plus tôt à la montagne.

La passe de soirée, chez-nous, c'est à compter de 17 h, les 7 soirs. Samedi et dimanche, ils pourront venir à partir de 16 h, et la semaine, à partir de 14 h pour donner le temps aux gens qui partent de loin. On sait qu'en général, les gens passent deux à trois heures dans la montagne. Ça donnera le temps de prendre de l'air et se rassasier, explique Charles Desourdy, président-directeur général.

Il y aura également un programme de remboursement, qu'on avait déjà en cas de pandémie. Je pense qu'on va arriver avec des solutions intéressantes. On va également pousser pour éclairer le maximum de versants le soir. On a l'option d'éclairer les sept versants, ce qu'on ne fait pas en temps normal.

Une citation de :Charles Desourdy, président-directeur général de Bromont, montagne d'expériences

Une saison néanmoins catastrophique

La saison n'en reste pas moins difficile pour les stations de ski. Elles se voient toutes dans l'obligation d'annuler les cours, ce qui représente une perte financière importante.

Le temps doux, l'arrivée tardive de la neige et la capacité limitée en raison de la distanciation sociale ont également nui à leurs activités.

Ce qui nous sauve, c'est la subvention fédérale d'urgence, admet Charles Desourdy. C'est jusqu'au 20 janvier. C'est sûr qu'il va falloir d'autres programmes, sinon, pour les investissements à l'avenir, cela va être très très difficile pour quelques années.

Cela va passer à l'histoire pour la santé publique, mais [aussi] pour l'économie, pour les stations de ski, c'est catastrophique.

Une citation de :Charles Desourdy

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