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Certaines clôtures sont dangereuses pour les animaux sauvages

Une clôture à pointes.

Les gens qui possèdent une clôture similaire peuvent couper la partie supérieure pour ne laisser que la barre, évitant ainsi qu'un chevreuil ne s’y accroche en voulant sauter par-dessus.

Photo : Melanie Wilson / CBC

Radio-Canada

Un agent de la faune de la Colombie-Britannique souligne les dangers liés aux clôtures à pointes après que trois chevreuils se sont retrouvés empalés dans la région de l’Okanagan.

Lundi, un chevreuil a tenté, sans succès, de sauter par-dessus une clôture dans le quartier Westshore Estates du District régional du centre de l’Okanagan. Il y est resté coincé avant de se débattre et de parvenir à se sauver vers le bois, explique l’agent de la faune Tanner Beck.

Je pense que ses blessures étaient assez graves pour causer sa mort, ajoute-t-il toutefois.

Ce n’est pas la première fois qu’un chevreuil trouve la mort après s’être pris dans les pointes des piquets d’une clôture dans une résidence de la région.

Nous voyons souvent des blessures chez les animaux sauvages liés à ce type de clôture, dit-il.

En décembre, deux chevreuils ont dû être euthanasiés près de Kelowna après s’être retrouvés dans une situation similaire, raconte Tanner Beck. Un jeune orignal a subi le même sort à Kelowna l’été dernier.

Les parties du haut sont très pointues et de différente hauteur. Alors si un chevreuil atterrit dessus, il peut facilement s’y empaler, explique l'agent de la faune.

L'année dernière, la Ville de Kelowna a adopté un règlement interdisant les clôtures à pointes qui vont au-delà de la partie supérieure pour toute nouvelle construction. Les clôtures existantes peuvent cependant rester telles quelles.

Selon Tanner Beck, cette nouvelle réglementation est un pas dans la bonne direction. Il espère voir plus de municipalités emboîter le pas et envisager une réglementation qui interdirait les clôtures à pointes.

Ceux qui possèdent déjà ce type de clôture peuvent facilement les modifier pour les rendre plus sécuritaires pour les chevreuils, indique l’agent de la faune.

Les gens peuvent couper les pointes qui dépassent de la clôture pour laisser uniquement la barre supérieure. Donc, si un chevreuil s’y accroche, il ne se blessera pas, poursuit-il.

Le district régional du centre de l’Okanagan est conscient du problème, indique un porte-parole, et va étudier une modification éventuelle de sa réglementation à cet effet lors de sa révision cette année.

Avec les informations de Brady Strachan

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