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Cyberattaques SolarWinds : le renseignement américain montre la Russie du doigt

Le directeur du renseignement national américain (DNI) a accusé mardi la Russie d'être « probablement » à l'origine d'une série de cyberattaques découvertes le mois dernier aux États-Unis, qui a touché selon lui une dizaine d’agences fédérales.

L'ombre stylisée d'un jeune homme face à un ordinateur portable.

Le fournisseur américain de logiciels SolarWinds a annoncé le mois dernier que des milliers de ses clients avaient téléchargé une mise à jour d'un logiciel malveillant.

Photo : Reuters / Kacper Pempel

Radio-Canada

Dans une rare déclaration commune, le FBI, l'Agence nationale de la sécurité (NSA), le DNI et l'Agence américaine de cybersécurité ont confirmé mardi que la Russie était « probablement » responsable d'un piratage massif découvert récemment au sein du gouvernement.

Selon la déclaration rendue publique mardi, les cyberattaques visaient la collecte de renseignements à travers des activités d’espionnage plutôt que des tentatives d’endommager ou de perturber les activités du gouvernement américain.

Les départements d'État, de la Défense, de la Sécurité intérieure, du Commerce et du Trésor ont notamment été touchés. L'enquête qui se poursuit pourrait révéler d'autres cibles au sein des administrations publiques.

Il s’agit de brèches sérieuses qui nécessiteront un effort soutenu et consciencieux pour être colmatées, a déclaré, dans un communiqué de presse, le groupe de travail chargé de mener l'enquête.

Des victimes dans plusieurs autres pays

Le fournisseur américain de logiciels SolarWinds a annoncé le mois dernier que des milliers de ses clients avaient téléchargé une mise à jour d'un logiciel malveillant qui a permis à des pirates informatiques d'espionner pendant près de neuf mois des entreprises ou des agences gouvernementales américaines.

Plusieurs autres pays, y compris le Canada, le Mexique et le Royaume-Uni, pourraient avoir été touchés.

Récemment, des responsables américains, dont le procureur général William Barr et le secrétaire d'État Mike Pompeo, de même que des experts en cybersécurité, ont déclaré que la Russie était à blâmer.

Mais le président Donald Trump avait cherché à minimiser la gravité du piratage, soulevant à travers une série de tweets l'idée non fondée que la Chine pourrait être responsable de la série de cyberattaques.

Avec les informations de Reuters, et Associated Press

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