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La fillette morte à Laval était connue de la DPJ

Plusieurs véhicules de police sont stationnés autour de la maison.

L'escouade des crimes majeurs de la police de Laval enquête sur la mort d'une fillette de sept ans dans le quartier Chomedey.

Photo : Radio-Canada / Pascal Robidas

Radio-Canada

La petite Lavalloise de 7 ans qui a succombé à ses blessures en fin de semaine était sur le radar de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Un dossier à son sujet avait été ouvert cet automne.

Selon nos informations, l'enfant a été retrouvée gravement mutilée à son domicile familial, dimanche après-midi, dans le quartier Chomedey.

Des marques de brûlures et des ecchymoses causées par un objet contondant auraient été signalées sur le corps de la fillette par ceux qui ont répondu à l'appel fait au 911 vers 14 h 30.

L'enfant aurait ensuite été transportée d'urgence à l'Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, où son décès aurait été constaté.

Le Service de police de Laval (SPL) refuse pour sa part de confirmer les détails de ce récit, se contentant de dire qu'une enquête est en cours pour faire la lumière sur cette affaire.

Dans l'attente des résultats d'autopsie

Les enquêteurs de l’escouade des crimes majeurs du SPL ont interrogé jusqu'à maintenant six personnes ayant possiblement été témoins de la mort de l’enfant, dont ses deux parents. Cependant, aucune accusation n’a encore été déposée.

Les deux autres enfants du couple – un garçon et une fille – ne sont pas blessés, mais les services policiers sont en contact avec la DPJ.

Parmi les témoins, certains ont dû être interrogés avec l’aide d’un interprète en raison de la barrière linguistique qui les empêchait de communiquer avec les enquêteurs. Certains membres de la famille ne parlent que le dari, la langue officielle de l'Afghanistan.

Une autopsie devait être pratiquée lundi sur le corps de la fillette, mais les résultats n'ont pas encore été dévoilés.

On voyait parfois la grand-mère qui marchait, mais à part ça, rien. On connaît un peu tout le monde aux alentours, mais eux, ils étaient un peu exclus de la communauté.

Une voisine

Ce n'est jamais facile [la mortalité], mais c'est pire quand c'est une petite fille, a déclaré un voisin. Je n’ai jamais vu la fille dans la rue, jamais, a ajouté un autre résident du secteur.

Avec les informations de Pascal Robidas

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