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Une Sherbrookoise se mesure à l'élite mondiale de ski acrobatique

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Elle réalise une figure.

La Sherbrookoise Marion Thénault savait à peine skier il y a trois ans. Aujourd'hui, elle se mesure à l'élite mondiale de ski acrobatique. (archives)

Photo : Getty Images / Gregory Shamus

Radio-Canada

La Sherbrookoise Marion Thénault savait à peine skier il y a trois ans. Aujourd'hui, elle se mesure à l'élite mondiale de ski acrobatique et rêve de Jeux olympiques.

Il y a quelques années, l’athlète de 20 ans était gymnaste, et non skieuse. Après s'être fait recruter par un entraîneur de ski acrobatique, elle a appris à sauter sur une rampe d'eau à Québec.

Elle a ensuite perfectionné ses sauts avec son entraîneur, l'ex-athlète olympique Jeff Bean.

Elle souhaite maintenant se rendre aux prochains Jeux olympiques d’hiver.

C'est réaliste de penser que je peux me qualifier pour les Jeux de 2022 et après ça, j'aimerais faire un autre cycle jusqu'aux Jeux de 2026, espère-t-elle.

Le 5 décembre, elle a terminé en cinquième position lors de sa première participation de la saison en coupe du monde, en Finlande. Un saut imparfait en finale lui a coûté un podium.

Je n'ai pas réussi à l'atterrir. Je l'ai complété, mais j'ai fait une petite chute à l'atterrissage. J'étais vraiment contente juste de l'avoir essayé, note-t-elle.

La Sherbrookoise n'a pas mis de temps à rebondir. La fin de semaine suivante, sur la même piste, elle a remporté la coupe d'Europe.

Des gènes d'athlète

Marion Thénault est née avec des gènes d’athlète. Son père François Thénault et sa mère Élyse Ménard ont tous les deux pratiqué le saut à la perche de haut niveau.

Elle avait toutes les qualités qu'il fallait... Il a fallu par contre qu'elle apprenne à skier, évidemment, et développer quelques habiletés physiques qu'elle doit continuer de développer, notamment la force physique au niveau des jambes, a expliqué Élyse Ménard à Radio-Canada.

C'est quelqu'un de très impliquée. Elle est très sérieuse dans tout ce qu'elle entreprend. Quand on fait quelque chose par passion et qu'on y consacre du temps, ça finit par payer, conclut son père.

La Sherbrookoise participera bientôt à trois autres coupes du monde en Russie.

Avec les informations de Jean Arel

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