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L'achalandage a doublé en 2020 au parc national d'Aiguebelle

Randonnée de raquettes au Parc national d'Aiguebelle

Randonnée de raquettes au Parc national d'Aiguebelle

Photo : Hugo Lacroix

Le parc national d'Aiguebelle a connu une année 2020 exceptionnelle en termes d'achalandage.

Avec la pandémie, le nombre de visites journalières a doublé pour atteindre les 70 000, selon les statistiques préliminaires.

Dans les dernières années, ce nombre se situait autour de 35 000 à 40 000 personnes.

Des visiteurs qui cherchent des activités de plein air en famille avec la possibilité de louer un chalet, des raquettes, des trottinettes de neige ou un fatbike , selon le directeur du parc.

Ambroise Lycke affirme que le parc Opémican, ouvert en 2019 a aussi connu un fort achalandage.

Que ce soit cet été ou cet hiver, on a beaucoup d'achalandage aux parcs, dit Ambroise Lycke.

Il affirme que des gens de la région découvrent le parc Opmican ou Aiguebelle. Opémican, ils le découvrent pour la première fois, considérant qu'il vient tout juste d'ouvrir. Mais pour Aiguebelle, souvent on a des gens qui n'étaient pas venus depuis 10 ou 15 ans, ils voient les développements qu'il y a eu les dernières années. Pour nous, c'est très positif, et c'est une belle opportunité de refaire connaître les beautés du parc d'Aiguebelle, les paysages et les services offerts.

Le contexte pandémique a tous ses revers, mais de l'autre côté ça permet de faire redécouvrir toutes les richesses qu'on a ici en région.

Ambroise Lycke
Le lac La Haie du Parc national d'Aiguebelle

Vue de loin, la passerelle suspendue au Parc national d'Aiguebelle.

Photo : Radio-Canada / Boualem Hadjouti

Selon Ambroise Lycke, certains visiteurs viennent de l'extérieur de la région.

Toutefois, il se veut rassurant et confirme que toutes les mesures de la santé publique sont mises en place pour contrer la propagation de la COVID-19.

Lorsque les gens appellent, on ne recommande pas les gens de l'extérieur, par exemple, des autres zones de venir.

Ambroise Lycke

On se fie vraiment aux directives de la santé publique, avec la SÉPAQ, donc ce n'est pas recommandé, mais pas interdit. Si les gens viennent, ils se doivent de respecter les mêmes conditions que la zone de provenance. On suit exactement les directives de la santé publique à ce niveau-là, dit-il. Comme le font les autres hébergements. On cherche à limiter le maximum ou à décourager les gens des autres régions, mais c'est une réalité avec laquelle il faut composer.

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