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Qu’espère-t-on pour l’année 2021?

Le domaine de la santé est à bout de souffle, le monde de la culture poursuit sa pause forcée, l’économie stagne à cause de la fermeture temporaire des commerces non-essentiels.

Des chiffres géants illuminés représentent l'année 2021 au parc Zaryadye, à Moscou, le 30 décembre 2020. Un couple est assis dans le zéro.

L'année 2021.

Photo : Reuters / Evgenia Novozhenina

Radio-Canada

L’année 2020 a frappé de plein fouet tous les secteurs d’activité. Mais dans la région qu’espère-t-on réellement pour la nouvelle année?

Santé : moins de pression sur le système

Le secteur de la santé a été de loin le plus affecté par la pandémie de COVID-19. Les hôpitaux sont surchargés depuis des mois, que ce soit à l’échelle régionale ou provinciale. En ce moment, 194 membres du personnel du CIUSSS ne sont pas au travail à cause du virus au Saguenay-Lac-Saint-Jean, alors que des dizaines de personnes sont hospitalisées.

La présidente du syndicat de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), Julie Bouchard, espère avant tout que la pression diminue sur le système de santé pour l’année 2021.

Julie Bouchard pose devant des affiches de la FIQ

Julie Bouchard, la présidente de la FIQ au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Photo : Radio-Canada / Lynda Paradis

La population a un très grand rôle à jouer dans cette pandémie. Plus on respecte les règles, moins on a d’hospitalisations, plus les professionnelles en soins pourront reprendre leur travail et diminuer les listes d’attente de certaines chirurgies.

Julie Bouchard admet toutefois qu’elle appréhende le mois de janvier car il sera représentatif du respect des règles durant le temps des Fêtes.

Le vaccin et la diminution des cas au Saguenay-Lac-Saint-Jean sont des signes d’espoir, mais Mme Bouchard surveille de près la situation au Québec qui pourrait avoir une incidence sur la région.

On a dû envoyer des patients à Québec, le contraire peut aussi arriver, rappelle-t-elle.

Économie : une année pivot

Le secteur économique a connu plusieurs fermetures forcées. Que ce soit pour les commerçants, les restaurateurs ou même l’industrie touristique, le directeur général de Promotion Saguenay , Patrick Bérubé, espère que le climat d’investissement sera plus propice.

Ce ne sont pas des attentes mais des espoirs, on souhaite que le climat sanitaire s’arrange pour que les activités puissent reprendre.

M. Bérubé parle devant un mur.

Le directeur général de Promotion Saguenay, Patrick Bérubé

Photo : Radio-Canada

M. Bérubé pense que 2021 sera sous le signe de la reprise économique.

C’est sûr qu’on ne s’attend pas à un retour à la normale, que ce soit comme 2019. Je pense que le retour va se faire très graduellement.

Les entreprises très touchées commencent tout juste à se remettre sur pied et que celles qui ont réussi à s’en sortir, c’est grâce à des prêts pour la plupart. Il va falloir être à l’affût de ce qu’il se passe pour les aider.

M. Bérubé espère également que les différents paliers gouvernementaux seront là pour appuyer les entreprises dans cette sortie de crise.

Culture : la réouverture des salles

La directrice de la programmation et du marketing à Diffusion Saguenay, Claudine Bourdages voit l'arrivée de la nouvelle année accompagnée d'espoir.

La directrice de la programmation de Diffusion Saguenay, Claudine Bourdages en entrevue

La directrice de la programmation de Diffusion Saguenay, Claudine Bourdages

Photo : Radio-Canada

Un calendrier a même été élaboré pour les prochains mois. La mise en marche de ce plan dépend seulement de la réouverture des salles de spectacles par la santé publique.

On est prêt jusqu’au 31 mars, dit-elle. On a une programmation, on attend juste les directives de la santé publique.

Si les directives sanitaires ne changent pas, Diffusion Saguenay devra se contenter de son plan B et continuer de planifier en prévision de la réouverture des salles de spectacles.

Politique : des projets rassembleurs

Le député péquiste de Jonquière, Sylvain Gaudreault, accueille positivement l'année 2021.

Un homme est habillé d'un veston et d'une cravate. Il est assis à l'extérieur.

Le député de Jonquière est confiant pour l'avenir de son parti.

Photo : Radio-Canada

Il a d'ailleurs fixé plusieurs attentes régionales pour les douze prochains mois. Il espère notamment une vaccination rapide et efficace contre la COVID-19, des investissements de Rio Tinto dans l'aluminium vert et une décision du BAPE dans le dossier de GNL qui permettra de diminuer les tensions dans la population.

On a tout ce qui faut pour être performant, pour être des champions mondiaux dans l’économie verte. Je sens que la région a été ébranlée pas juste au niveau de la santé mais aussi de la vision d’avenir.

De plus, en cette année électorale au niveau municipal, il espère une meilleure concertation régionale pour faire avancer de grands projets.

Selon des informations de Claude Bouchard et Philippe L'Heureux.

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