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L’industrie de la croisière durement éprouvée en 2020

Le navire Serenade of the Seas au quai des croisières de Sept-Îles.

Le navire Serenade of the Seas au quai de Sept-Îles l'an dernier, lorsque les croisières étaient permises.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Radio-Canada

Moteur économique de l’Est-du-Québec, l’industrie des croisières a été durement touchée par la diminution des voyages internationaux et interrégionaux.

À Escale Gaspésie, le chef d'escale Stéphane Ste-Croix fait le bilan d'une saison inexistante.

Ça se traduit en pertes de revenus, en mises à pied temporaires de personnel. Ça se traduit aussi par une révision du modèle d'affaires, la déstructuration de notre industrie dans notre milieu, résume M. Ste-Croix.

Stéphane Ste-Croix, chef d'escale pour Escale Gaspésie.

Stéphane Ste-Croix, chef d'escale pour Escale Gaspésie

Photo : Radio-Canada

Au total, 40 escales ont été annulées, ce qui représente 20 000 passagers en moins et des pertes de retombées économiques directes de plus de six millions de dollars.

C'est le pain et le beurre de plusieurs entreprises, notamment sur la Côte-Nord, déclarait en septembre René Trépanier, directeur général de l'Association des croisières du Saint-Laurent.

Les grands navires de croisière, qui comptent parmi les premiers importants foyers d’éclosion de COVID-19, sont toujours interdits dans les eaux canadiennes, et ce, au moins jusqu’à la fin du mois de février.

Une reprise possible?

De son côté, Relais Nordik, qui offre des forfaits découverte par bateau à bord du Bella Desgagnés, a survécu grâce au maintien des activités d'acheminement de marchandises et de transport pour les personnes qui vivent dans les communautés isolées.

Francis Roy en entrevue devant un grand navire.

Le PDG de Relais Nordik, Francis Roy, devant le Bella Desgagnés

Photo : Radio-Canada

Son président-directeur général, Francis Roy, planifie déjà la prochaine saison.

L'élément qui est important pour nous, puis on va voir comment tout ça va se développer, c'est bien sûr d'agir en partenariat avec les communautés qu'on visite, puis de s'assurer que [leurs populations] sont à l'aise avec le fait de recevoir des gens, affirme-t-il.

Malgré les interdictions et les nombreuses règles sanitaires strictes qui tiennent toujours, Stéphane Ste-Croix et Francis Roy ont espoir que l'industrie de la croisière reprendra petit à petit en 2021.

Avec les informations de Zoé Bellehumeur

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