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Encore quelques jours avant d'installer la cabane à pêche en Outaouais

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Les amateurs de pêche blanche espèrent pouvoir pratiquer leur loisir sous peu.(archives)

Photo : Radio-Canada / Claudie Simard

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La saison de la pêche blanche s’installe tranquillement dans la région. Mais avec les épisodes de froid et de redoux, il faut se montrer vigilant en cette période de l’année d’autant plus que la glace n’est pas encore assez gelée sur plusieurs plans d’eau.

Brian Nixon est propriétaire du centre de pêche blanche Gatineau, près du secteur Masson-Angers. À cet endroit, on y pratique la pêche sur la glace depuis une trentaine d'années, mais cette saison risque d’être particulièrement occupée, prédit le propriétaire de la pourvoirie de l’Outaouais.

Disons qu’avec la COVID, on est plus achalandé qu’à la normale, pour ce temps de l’année, dit-il.

Bon nombre de mordus de pêche blanche étaient déjà aux abords de la baie Clément près de la rivière des Outaouais, jeudi. Mario Larose est venu évaluer l’épaisseur de la glace avant d’y installer sa cabane pour l’hiver.

On est venu voir si on peut commencer à s'installer. J’ai loué une cabane. On vient ici passer le temps et avoir du fun, dit-il.

Les cabanes devront attendre

Mais ce dernier devra attendre encore plusieurs jours peut-être jusqu’à deux semaines avant de pouvoir taquiner le poisson bien au chaud dans son abri.

Il doit y avoir sept ou huit pouces de glace, estime-t-il.

Mais ce n’est pas suffisant, selon un expert en prévention de la noyade qui rappelle quelques consignes de prudence, avant de s'aventurer sur un plan d’eau gelé.

À partir du moment où la glace a une épaisseur entre 12 à 15 centimètres, c’est là où on pourrait commencer à vouloir aller marcher, patiner, faire du ski de fond ou de la raquette sur les cours d’eau. Inférieur à une épaisseur de dix centimètres, il n’y a pas lieu de vouloir tenter de franchir un plan d’eau, prévient Raynald Hawkins, directeur général de la Société de sauvetage du Québec.

Même si la majorité de ces noyades ont lieu en été, la société de sauvetage suggère quelques précautions à prendre.

  • Assurez-vous de l’heure de l’ouverture ou la fermeture des gîtes.
  • Transportez votre équipement de survie sur vous pour ne pas le perdre si la glace cède sous votre poids.
  • La trousse doit contenir des pics à glace, un briquet, des allumettes hydrofuges, un allume-feu de magnésium, un canif, une boussole et un sifflet.
  • Informez quelqu’un de votre itinéraire et de l’heure approximative de votre retour.
  • Apportez des vêtements chauds et secs dans un sac imperméable.
  • Portez une combinaison thermale flottante.

Lorsque l'eau commence à geler sur les rivières, les lacs et d'autres plans d'eau libres, la surface peut sembler solide, mais, souvent, elle reste tout de même dangereuse. Il est recommandé d’attendre que la glace ait une épaisseur de 15 centimètres pour y marcher ou patiner seul. Pour circuler sur un plan d’eau gelé en motoneige ou VTT, la glace doit avoir une épaisseur d’au moins 25 centimètres et 35 centimètres pour y installer une cabane de pêche.

Pour connaître l’épaisseur de la glace, on recommande aux gens de se renseigner auprès des autorités locales ou bien même des pourvoiries et clubs de motoneiges ou de VTT dépendamment de l'endroit où on va.

Avec les informations de Mama Afou

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