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Calgary, Montréal et Winnipeg « idéales » pour la Ligue canadienne de basketball

La nouvelle ligue sportive souhaite développer de nouveaux marchés.

Des joueurs de la Ligue canadienne élite de basketball en pleine action.

Des joueurs de la Ligue canadienne élite de basketball en pleine action.

Photo : Ligue canadienne élite de basketball

Radio-Canada

Les villes de Calgary, Montréal et Winnipeg seraient « idéales » pour accueillir des équipes de la Ligue canadienne élite de basketball (CEBL), fait valoir le propriétaire des River Lions de Niagara Falls, Richard Petko.

Six équipes se sont disputé le ballon lors de la saison inaugurale en 2019, soit celles de la vallée du Fraser, d'Edmonton, de la Saskatchewan, de Guelph, d'Hamilton et de Niagara Falls.

Le siège social de cette dernière équipe, fondée par le promoteur immobilier Richard Petko, se trouve à Thorold, en Ontario.

Il fait partie du nouveau visage de la municipalité, et sa présence est plus établie dans la communauté que s’il était enfermé dans une tour d'ivoire quelque part comme au centre-ville de Toronto, estime M. Petko.

Après l'ajout des Blackjacks d'Ottawa avant la saison 2020, la Ligue canadienne élite de basketball cherche à développer de nouveaux marchés.

Il y a toujours eu cette idée que vous pouvez avoir une ligue dans les villes où se trouve la ligue de hockey junior, explique M. Petko. Il croit plutôt que la CEBL devrait se coller aux endroits où est déjà présente la Ligue canadienne de Football (LCF).

Pour être à la hauteur, pour avoir de bons joueurs, pour obtenir l’attention des médias, il faut être là où se trouve la LCF, au minium, dit-il.

Il suggère donc des villes comme Calgary, Winnipeg, Montréal et Québec comme étant idéales, si elles ont l’infrastructure et des partenaires expérimentés qui souhaitent s’associer à la ligue.

Une partie de notre processus de développement consiste à amener des gens qui sont prêts et capables de travailler dur, ont de la passion, qui comprennent ce qu'est la CEBL, qui mettent de côté leurs manières égoïstes et font leur part pour aider à développer le sport, dit M. Petko.

Avec les informations de Paul McGaughey

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