•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les DSL ne veulent pas être les oubliés de la réforme municipale

Daniel Allain marchant à l'extérieur du bâtiment de l'Assemblée législative.

Daniel Allain, ministre des Gouvernements locaux et de la Réforme de la gouvernance locale, le 28 septembre 2020.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

Radio-Canada

À moins d'un revirement de situation, l'année 2021 sera celle d'une réforme de la gouvernance locale au Nouveau-Brunswick qui réclamée depuis des lustres par les municipalités.

L’automne dernier, le premier ministre Blaine Higgs a nommé le député de Moncton-Est, Daniel Allain, ministre des Gouvernements locaux et de la Réforme de la gouvernance locale.

À l’aube d’une année charnière pour le monde municipal, les représentants des DSL, les districts de services locaux, rappelle qu’ils ne veulent pas être mis à l’écart. Ces quelque 237 régions non incorporées tiennent à faire partie des discussions.

Personne ne nous consulte, puis c'est ça qu'on déplore. On aimerait être consultés et être entendus, déclare Alain Martel, président du DSL de Saint-Quentin. Qu'on ait un certain pouvoir d'administrer un peu nos coins de pays.

Alain Martel dans un champ en hiver.

Alain Martel, président du DSL de Saint-Quentin, en décembre 2020.

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

On est, grosso modo, 30 % de la population du Nouveau-Brunswick. Ce n'est pas rien, renchérit Jules Bossé, le président du DSL de Saint-Jacques, dans le Nord-Ouest.

Selon ces deux représentants, la pleine municipalisation que préconise l'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (AFMNB) ne serait pas la solution à envisager.

C'est bon qu'il y ait une réforme, que ça soit revu, parce qu'il y a des lacunes, affirme Alain Martel.

On ne veut plus en créer, des municipalités, dit-il cependant. On voudrait les annexer, mais ça, le monde ont peur de ça.

Jules Bossé appuie une approche pédagogique sur cette question. Les gens, faut qu'ils aient de l'information en premier lieu. Puis après ça, on peut se faire une idée, dit-il.

Le ministre Daniel Allain a déjà démontré une ouverture à inclure les représentants du monde rural dans la prise de ces décisions, ce qui rassure un peu les personnes concernées.

On veut faire sûr de ne pas se faire imposer une vision qui ne répond pas à nos besoins, conclut Jules Bossé.

D’après le reportage de Serge Bouchard

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !