•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Eva, une plateforme de livraison 100 % québécoise

Les locaux de la coopérative Eva.

La coopérative Eva met au défi le géant Uber en offrant des tarifs de livraison compétitifs.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La livraison de repas est devenue une bouée de sauvetage pour de nombreux restaurateurs depuis le début de la pandémie. La coopérative Eva commence à grignoter le marché avec des conditions beaucoup plus avantageuses pour les restaurateurs que d’autres plateformes connues.

La coopérative Eva est présente à Montréal, Québec et Saguenay. Elle a vu le jour en 2019, mais n’offrait que le transport des personnes. Ensuite, les deux fondateurs se sont tournés vers la livraison de repas, afin d’aider les restaurants locaux.

Avec des plateformes comme Uber Eats, le client, lui, il voit des frais de livraisons de 4 $, ce qui est totalement faux. Les frais de livraison que ces plateformes prennent sont de 30 $ sur 100 $

Raphaël Gaudreault, cofondateur d’Eva

La coopérative a fixé son tarif de livraison à 8 $. Elle ne prend aucun pourcentage sur les commandes, sauf pour les frais de fonctionnement.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Une coop québécoise à l’assaut du marché de la livraison de repas

Guillaume Noël, gestionnaire de la Boucherie Provision et du restaurant Le petit Italien, fait partie des quelque 300 restaurants de Montréal qui font désormais appel à Eva pour effectuer ses livraisons.

Pour le gestionnaire, qui n'a pas eu le choix de se tourner vers la livraison de repas, il est beaucoup plus « logique » d'encourager une plateforme locale que de faire affaire avec une multinationale.

Pour Raphaël Gaudreault, cofondateur de la coopérative, les restaurateurs n’ont plus de raison de se tourner vers les multinationales, qui prennent un pourcentage de la vente pour la livraison de repas.

Pourquoi subir l'innovation d'ailleurs quand on peut nous-mêmes faire cette innovation-là et puis enrichir notre propre société? ajoute-t-il.

Récemment, l’État de New York et l’Ontario ont imposé des plafonds aux entreprises de livraison. Au Québec, rien n’est prévu, pour l’instant, pour réguler ce secteur d'activité.

Avec les informations de Mathieu Prost

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !