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L’Université de Regina offre son aide pour entreposer le vaccin de Pfizer-BioNTech

Une infirmière prépare une patiente à recevoir le vaccin contre la COVID-19, à Saskatoon.

L'infirmière Kathy Pickerl a été l'une des premières personnes à recevoir le vaccin contre la COVID-19 à Saskatoon (archives).

Photo : CBC / Don Somers

L’Université de Regina met à la disposition de la province deux de ses congélateurs pour entreposer le vaccin élaboré par l’américaine Pfizer et l’allemande BioNTech.

Les doses doivent être maintenues à une température de -70 degrés Celsius.

Or, très peu d'endroits en Saskatchewan possèdent des congélateurs aussi puissants.

L’Université travaille en ce moment avec le ministère de la Santé de la province pour devenir l’un des pôles de distribution du vaccin pour le reste de la province.

Pour le moment, le vaccin est conservé au laboratoire provincial Roy Romanov. Mais comme le fait remarquer la chercheuse associée et directrice de laboratoire à la Faculté des sciences de l'Université de Regina, Kara Loos, il y a une limite au nombre de doses qui peuvent y être conservées.

L'un des congélateurs de l'Université de Regina, en Saskatchewan.

En cas de nécessité, davantage de congélateurs de l'Université de Regina pourraient être mis à la disposition du gouvernement (archives).

Photo : Mindy Ellis

Mme Loos rappelle que la plupart des vaccins n’ont pas besoin d’être maintenus à une température aussi basse, ce qui explique le peu d’espace adéquat pour le vaccin américano-allemand.

Ce dernier est pour l’instant transporté sur de la glace sèche, une matière qui comporte elle-même son lot de défis, puisqu’elle est considérée comme un produit dangereux.

Selon Kara Loos, une fois le vaccin dégelé, il ne peut être recongelé.

Les premières personnes vaccinées de Saskatoon

Près de 24 heures après avoir reçu leur première injection, le médecin Hassan Masri, la thérapeute de la respiration Karen Schmid et l'infirmière Kathy Pickerl assurent qu’ils se portent tous très bien.

Les deux professionnels ont ouvert le bal de la vaccination à Saskatoon.

Kathy Pickerl affirme qu’elle n’a eu aucune hésitation à recevoir sa première dose, ayant vu les effets dévastateurs de la COVID-19 dans le cadre de son travail.

Le Dr Masri, quant à lui, se dit encore surpris qu’un vaccin soit déjà disponible. Il ne s’attendait pas à ce que ce dernier soit prêt aussi rapidement.

Il se considère comme chanceux d’avoir pu être l’un des premiers à le recevoir dans la Ville des Ponts.

Avec les informations de Mercia Mooseely et de CBC

Visitez notre dossier sur les vaccins contre la COVID-19.

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