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Le SPVQ débordé d'appels de dénonciation

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Le reportage d'Alexane Drolet

Photo : Radio-Canada / Guillaume Croteau-Langevin

Les dénonciations pour rassemblements illégaux tiennent les policiers de la Ville de Québec occupés. Trois fêtards de Beauport ont d’ailleurs dû payer cher leur fête.

Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a déployé davantage de patrouilleurs cette fin de semaine pour répondre à l’important volume d’appels. Les policiers, explique le lieutenant Vincent Bois, s’attendaient à une hausse des dénonciations, l’arrivée des vacances amenant toujours son lot de festivités.

Si la plupart des interventions se sont soldées par de simples avertissements, à Beauport, samedi soir, la résistance de trois fautifs s’est soldée par des amendes salées.

Tout commence par l’appel d’un voisin qui dénonce une fête organisée sur le boulevard Sainte-Anne.

Vers 21 h, les policiers se présentent et constatent qu’il y a bel et bien un rassemblement où plusieurs bulles se côtoient.

Premier accroc : les fêtards refusent d’ouvrir la porte aux patrouilleurs. Ceux-ci doivent donc se procurer un télémandat pour pénétrer à l’intérieur du logement.

C’est peu avant 2 h du matin dimanche que les policiers, finalement, interviennent.

Immédiatement, des constats sont distribués aux trois fêtards. Chacun reçoit 1546 $ d’amende.

Le manque de collaboration des contrevenants a, dans ce cas-ci, incité les policiers à sévir, explique le lieutenant Bois.

Plus tranquille à Lévis

De l’autre côté du fleuve, les policiers reçoivent beaucoup moins d’appels de dénonciation.

On est très, très loin des signalements COVID que nous avons eus lors de la première vague, explique le capitaine Pascal Fortier, de la police de Lévis.

Le service policier ne prévoit pas déployer plus de ressources pour surveiller les rassemblements qui contreviennent aux directives.

Nous n’avons pas eu de demande du gouvernement en ce sens et pour le moment, nous n’en ressentons pas le besoin non plus, précise le capitaine Fortier.

C’est très, très tranquille côté dénonciations, ajoute-t-il.

La police de Lévis s’attend même à une période des Fêtes moins occupée que par le passé.

D’habitude, c’est assez achalandé au réveillon et à Noël parce qu’il y a beaucoup de réunions de famille. Sans rassemblement cette année, nous nous attendons à faire moins d’interventions.

Pascal Fortier, capitaine à la police de Lévis

Les seules ressources supplémentaires mises en place par la police de Lévis concernent la surveillance des commerces, qui font l’objet d’un suivi plus étroit depuis le resserrement des règles qui s’appliquent à eux.

Avec les informations d'Alexane Drolet

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