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Créer une entreprise de kinésiologie en pleine pandémie

Une jeune femme, les cheveux châtains noués en queue de cheval, les genoux fléchis, tient un poids dans sa main droite.

Kathryne Gervais est kinésiologue en périnatalité.

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Radio-Canada

Alors qu'elle a perdu son emploi en pleine pandémie, Kathryne Gervais, une kinésiologue en périnatalité, a décidé de créer sa propre entreprise. Aujourd'hui, elle accompagne une centaine de femmes enceintes et jeunes mamans de la Mauricie.

La kinésiologue a lancé cette nouvelle activité à son compte en pleine pandémie. La clinique pour laquelle elle travaillait a mis la clé sous la porte.

Les choses ont été difficiles pour beaucoup d'entreprises. Il fallait se tourner de bord, trouver des solutions. Ce n'était pas ma décision. C'était les actionnaires qui ont décidé de fermer complètement. Puis, au cours de l'été, il y a eu plusieurs changements. Des entreprises comme moi ont décidé de renaître de leurs cendres. Moi, c'était pendant la sieste de mes enfants que j'ai créé Momki Bouge, raconte l'entrepreneure.

Efforts physiques, maintien en santé, rééducation post-natale : une centaine de femmes enceintes et de jeunes mamans bénéficient de ces services.

Ca faisait longtemps que j'y pensais, c'était comme un coup de pied aux fesses qui a fait que go, je me lance! J'avais confiance en moi. J'avais pu tester mes cours sur pas mal de clientes.

Une présence bien appréciée surtout en temps de pandémie.

L'anxiété a effectivement vraiment augmenté. C'est un sujet que je vais aborder avec chacune des mamans et futures mamans que je rencontre. Je pense que les femmes apprécient beaucoup que je puisse faire partie de leur équipe, estime Kathryne Gervais.

Si l'entrepreneure a eu cette idée, c'est qu'elle aussi est passée par là.

J'ai vraiment personne dans ma famille qui est entrepreneur, donc la difficulté c'était de comprendre, de lire là-dessus. J'ai suivi des formations en comptabilité. Je me suis inscrite à des logiciels. Je faisais ça pendant que mes enfants dormaient. [...] Donc, c'est le plus difficile, de bâtir une entreprise quand on a des enfants. Je ne suis pas la seule, mais quand on est passionnée, on trouve l'énergie, conclut-elle.

D'après un reportage d'Alexandre Lepoutre

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