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Les plantes tropicales, une industrie qui pousse

Un homme tient un pot avec une plante tropicale.

Les Britanno-Colombiens au pouce vert semblent s'intéresser de plus en plus aux plantes d'intérieur rares.

Photo : Radio-Canada / Gian-Paolo Mendoza

Radio-Canada

La demande en plantes tropicales a augmenté pendant la pandémie de COVID-19, si bien que les serres doivent augmenter leur production. Leur popularité a également fait grimper le prix de certains spécimens.

Deux hommes aux côtés de caisses de plantes tropicales à la compagnie Rainbow Greenhouses.

Rob O'Hara, le directeur de l'horticulture (à gauche) et Scott Lindhout (à droite), le directeur des ventes chez Rainbow Greenhouses, à Chilliwack, reçoivent une nouvelle cargaison de Sansevieria, plus connue sous le nom de langue de belle-mère.

Photo : Radio-Canada / Gian-Paolo Mendoza

« Nous n'avons constaté aucun ralentissement et la demande sur les plantes tropicales est folle en ce moment. »

— Une citation de  Scott Lindhout, directeur des ventes chez Rainbow Greenhouses

Stimulés par une augmentation du nombre groupes d'horticulture en ligne, certains prix ont grimpé en flèche jusqu'à des centaines, et parfois même des milliers de dollars.

Scott Lindhout se dit choqué par la forte demande lorsqu'une livraison de philodendron hastatum s'est écoulée en seulement deux jours, alors qu'il l'a commandé à titre d'essai pour la vente au détail.

Des feuilles de philodendrons hastatum.

Le philodendron hastatum tire son nom anglais de Silver Sword (épée d'argent) en raison de ses feuilles d'un vert métallique, qui peuvent atteindre 60 centimètres de long chez les plantes adultes et qui ressemblent à une pointe de flèche.

Photo : Radio-Canada / Gian-Paolo Mendoza

Un Philodendron hastatum entièrement développé peut atteindre un prix de revente de 100 $.

La serre attribue la popularité de la plante à sa couleur unique, ainsi qu'à sa résistance aux parasites et à sa facilité d'entretien.

« Nous ne savions même pas à quel point c'était populaire jusqu'à ce [...] qu'on ait pris une photo et l'ait mise en ligne. Et les gens sont devenus fous. »

— Une citation de  Rob O'Hara, directeur de l'horticulture chez Rainbow Greenhouses

Rob O'Hara avance qu'il avait déjà vu une variété rare de philodendron se vendre environ 15 000 $ dans un groupe en ligne.

J'ai vu des prix fous, dit-il. Ce n'est pas que nous cherchons à exploiter ce genre de tendance… mais cela nous donne une indication de ce qui va être populaire.

Un homme inspecte des centaines de philodendrons birkin dans une serre industrielle.

Rob O'Hara devant plusieurs centaines de philodendrons birkin, une plante tropicale populaire sur les réseaux sociaux en raison de ses feuilles aux couleurs et aux motifs parfois frappants.

Photo : Radio-Canada / Gian-Paolo Mendoza

M. O'Hara dit que les goûts évoluent pour inclure des variétés uniques de plantes.

Des plantes qui ont des couleurs intéressantes, des veines intéressantes… Cela revient toujours aux plantes qui en offrent plus, dit-il.

Une popularité stimulée par les réseaux sociaux

Jing Zhou, de Richmond, en Colombie-Britannique, aide à gérer l'un des plus grands groupes d'achat et de vente de plantes d'intérieur à Vancouver.

Une jeune femme porte deux pots de plantes tropicales.

Jing Zhou avec certaines de ses plantes les plus prisées.

Photo : Radio-Canada / Gian-Paolo Mendoza

Elle a vu ce qui peut se passer lorsqu'une nouvelle plante fait l'objet de publications dans son groupe de plus de 4000 membres.

Jing Zhou le compare à la sortie d'un nouveau produit technologique ou d'article de mode en édition limitée.

« Les gens aiment publier [des photos de leurs plantes] sur Instagram et recevoir beaucoup de mentions "J'aime". »

— Une citation de  Jing Zhou, collaboratrice à un groupe d'achat et de ventes de plantes en ligne

Elle pense que la convivialité de la communauté en ligne a également été un facteur important de croissance.

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