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Accusé d’agression sexuelle, Harold LeBel « n’a rien à se reprocher »

Le député Harold LeBel à sa sortie du palais de justice de Rimouski, l'air abattu.

Le député Harold LeBel à sa sortie du poste de police de Rimouski.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Exclu du caucus du Parti québécois (PQ) en raison d’allégations d’agression sexuelle, le député de Rimouski Harold LeBel veut démontrer « qu’il n’a rien à se reprocher » et compte bien poursuivre son mandat d'élu.

Soulignant qu’il collaborerait avec la justice, M. LeBel a précisé dans un communiqué qu’il serait présent lors de sa prochaine comparution prévue pour le 11 janvier prochain au palais de justice de Rimouski.

En temps opportun, il souhaite démontrer qu’il n’a rien à se reprocher, a fait savoir l'avocat du député, Maxime Roy.

On se limite à nos observations [contenues] dans le communiqué par respect pour la Cour et en attendant de recevoir l’ensemble de la divulgation de la preuve, a déclaré Me Roy à la radio de Radio-Canada Rimouski.

Il confirme que son client n’avait rien à se reprocher, mais il réserve ses explications pour le tribunal. Je n’irai pas plus loin sur pourquoi et comment on entend le démontrer, a-t-il simplement indiqué.

On ne va pas avancer nos moyens de défense. On va les garder au moment opportun pour le tribunal.

Une citation de :L'avocat Maxime Roy

M. LeBel a par ailleurs indiqué qu’il continuerait d’assumer ses fonctions dans sa circonscription et qu’il défendrait les dossiers en cours et à venir pour ses commettants.

Les activités du bureau de circonscription, lit-on dans le communiqué, continueront normalement selon les mesures sanitaires exigées par le gouvernement du Québec. Les attachés politiques du bureau de Rimouski continueront de traiter les différents dossiers en cours et accompagneront tous les citoyens de la circonscription qui le désirent.

Harold LeBel a été arrêté mardi matin à Rimouski et interrogé par les policiers. Il est accusé d'agression sexuelle.

Les faits qui lui sont reprochés se seraient produits en octobre 2017. Sa présumée victime est une collègue élue, dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication.

L'arrestation de M. LeBel est survenue le même jour que l'acquittement de Gilbert Rozon, qui faisait face à des accusations de viol et d'attentat à la pudeur, de même que la journée même du dépôt du rapport du Comité d'experts sur l’accompagnement des victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale.

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