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Un café-rencontre virtuel pour briser l'isolement des étudiants

Une étudiante dans une chambre devant un ordinateur parle au téléphone.

Depuis neuf mois, de nombreux étudiants doivent passer de longues heures devant leurs écrans pour suivre leurs cours en ligne.

Photo : AFP via GETTY / OLIVIER DOULIERY

Pour que les étudiants tissent des liens sociaux et se sentent moins seuls après neuf mois de pandémie, une équipe de psychologues lance lundi un café virtuel spécialement conçu pour eux. 

La session tire à sa fin : enfin! diront plusieurs étudiants qui, au cours des derniers mois, n’ont eu d’autres choix que de rester rivés à leurs écrans pour suivre leurs cours à distance.

Seuls devant leur ordinateur, loin des campus et du bouillonnement social qui les caractérisent, les étudiants sont nombreux à se sentir isolés après neuf mois de pandémie. 

Pour pallier ce problème, une psychologue qui œuvre depuis 30 ans auprès d’enfants et d’adolescents, Vicki Veroff, a décidé de lancer une plateforme de rencontre qui leur est destinée.

Le but, c’est de briser l’isolement, explique Laura Khalil, une doctorante en psychologie à l'UQAM qui collabore au projet lancé par la Dre Veroff. L’expérience collégiale et universitaire est beaucoup plus solitaire qu’à l’habitude en cette période de pandémie.

La plateforme, bilingue, prendra la forme d’un groupe Facebook appelé WINCC Cafés Connections­. Les participants seront triés sur le volet.

Ce sera un groupe fermé, nous poserons quelques questions d’admission pour nous assurer que les abonnés sont tous étudiants, explique Laura Khalil.

Sur le groupe, les participants seront invités à prendre part à des ateliers de bien-être sur la gestion du stress et du temps, par exemple, mais aussi à des activités amusantes, comme des soirées de cuisine, de cinéma ou de peinture, énumère la doctorante de l’UQAM.

Bien que l’initiative soit lancée par une équipe de psychologues, aucune relation d’aide directe n’y sera offerte. Si un étudiant ressent le besoin d’avoir du soutien psychologique, des ressources seront proposées. 

Les consultations, toutefois, se feront à l’extérieur de la plateforme, assure Laura Khalil.

C'est sur Zoom que les activités proposées auront lieu.

Les étudiants seront encore devant leurs écrans, mais moins déconnectés qu'avant, espère l'équipe derrière le projet.

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