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Le Dr Julien optimiste malgré la pandémie

Le Dr Gilles Julien.

Le Dr Gilles Julien entend étendre ses activités de pédiatrie sociale malgré la pandémie.

Photo : Radio-Canada / Mathieu Arsenault

Radio-Canada

Malgré la pandémie et les difficultés pour organiser des campagnes de financement, la Fondation du Dr Julien compte ouvrir trois ou quatre nouveaux centres de pédiatrie sociale dans les prochains mois.

C’est ce qu’a indiqué le Dr Julien, en entrevue à Samedi et rien d’autre dans le contexte d'une émission spéciale pour la Guignolée du Dr Julien, qui se tient essentiellement en ligne cette année. Il y a beaucoup de demandes et tout le monde essaie de nouvelles façons de collecter des fonds, a confié M. Julien en soulignant que la Guignolée représente le tiers du budget.

L’argent va presque intégralement aux services directs aux enfants. Les coûts administratifs sont en dessous de 10%. C’est un peu unique dans le domaine communautaire.

Le Dr Gilles Julien

La Guignolée de la fondation se déroule jusqu’au 15 janvier. Les dons peuvent être faits par téléphone, par texto ou sur site de la fondation. L’année dernière, près d’un million de dollars avaient été collectés. On est en bonne voie d’atteindre nos objectifs, a mentionné M. Julien.

Il précise qu’une partie de la somme sert aussi à la formation des intervenants dans les centres agréés, qui sont actuellement au nombre de 43 au Québec et hors de la province.

Zoom à la rescousse

Lors du grand confinement en mars, une fois que le plaisir des deux premières semaines de vacances impromptues s'est estompé, l’anxiété a commencé à s’incruster, a mentionné la Dre Gaëlle Vekemans, pédiatre et directrice clinique adjointe à la Fondation du Dr Julien.

Elle évoque chez les enfants la perte de repères, des symptômes dépressifs, beaucoup de démotivation et la peur de sortir et de contaminer leurs parents. Il fallait trouver des solutions pour qu’ils aillent s’oxygéner, a confié Antoine Charf, pyshoéducateur à la clinique du quartier Côte-des-Neiges, en évoquant les dons de cordes à sauter ou de ballons. L’humour a aussi été un bon médicament.

Même les rencontres entre les jeunes et les intervenants ont pu reprendre, en respectant les règles sanitaires. Les équipes ont gardé l’habitude de faire des séances par Zoom, notamment chaque mardi pour les ateliers de cuisine.

Il faut redoubler les présences à distance. Les jeunes ont besoin d’avoir des repères, des mentors à distance. Ça aide à soulager bien des maux de santé mentale.

Le Dr Gilles Julien

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