•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L’UQAT nommée parmi les meilleures universités au Canada en recherche

Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT)

Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT)

Photo : Radio-Canada / Guillaume Rivest

Désiré Kafunda

L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) a été classée parmi les universités canadiennes les plus performantes en recherche. Elle est classée deuxième dans la catégorie des universités principalement actives au premier cycle.

Le classement a été réalisé par la firme indépendante Research Infosource (Nouvelle fenêtre). Selon le recteur de l’UQAT, Denis Martel, il s’agit d’un véritable tour de force. Si on considère la taille de notre institution et sa situation géographique, il y a évidemment des atouts, mais il y a aussi, effectivement, certaines difficultés. Nous ne sommes pas une grande institution, explique-t-il. M. Martel pense que c’est remarquable qu’une université en région soit capable d’être aussi bien classée.

Même son de cloche pour la doyenne à la recherche et à la création de l’UQAT, Francine Tremblay. Cette année, c’est très positif de voir qu’on se retrouve dans le palmarès des universités les plus performantes au Canada, parce que, dans ce palmarès, on regroupe plusieurs indicateurs, souligne-t-elle. Avec une voix dynamique, elle ajoute, c’est pratiquement un tour de force pour une université de notre taille .

Pas de surprises

Du côté des étudiants en recherche, qui selon leur recteur contribuent au bon classement de leur université, l'on clame haut et fort qu’il n y a pas eu de surprises. Jennifer Dubuc est étudiante à l’Institut de recherche en mines et en environnement (IRME) de l’UQAT. Son environnement universitaire la qualifie de « brillante » et « intéressante ». Elle s’est hissée à la deuxième place du prix Philip H. Johns de l’Association canadienne sur la qualité de l’eau.

Tout de suite, on m’a impliquée dans la rédaction d’articles scientifiques.

Jennifer Dubuc, étudiante à l’IRME de l’UQAT

Elle participe activement à la recherche de son institution universitaire puisqu'elle a un article publié et deux articles en attente de publication. Je vous dirais que c’est très plaisant de le voir de façon concrète, mais ce n’est pas une nouvelle qui me surprend, dit-elle pour parler du classement de son université. Dès mon arrivée à l' UQAT j’ai remarqué qu’on avait des professeurs qui sont extrêmement dévoués à la réussite de leurs étudiants, ajoute-t-elle.

Alexandre Nolin est étudiant au doctorat à l'Institut de recherche sur les forêts de l’UQAT. Il mise gros sur son institut. Pour lui, l’université est assez bien placée à l’international. On communique énormément sur les travaux qui sont faits ici en forêt boréale. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai choisi l'UQAT, précise-t-il. Les travaux sont largement diffusés , insiste-t-il.

Ce n’est pas la première fois que l’UQAT apparaît dans un tel palmarès. Elle avait déjà été classée première en termes de volume de recherche. C’est le même organisme, Research Infosource, qui avait produit les résultats.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !