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Le gouvernement de l’Î.-P.-É. veut corriger le sous-financement des écoles françaises

Un autobus scolaire de la Commission scolaire de langue française de l'Île-du-Prince-Édouard.

Selon la Commission scolaire de langue française de l'Île-du-Prince-Édouard, le rattrapage financier des écoles francophones persiste depuis des années dans la province.

Photo : Radio-Canada / Gabrielle Drumond

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le sous-financement des écoles francophones de l’Île-du-Prince-Édouard fera l’objet d'une série de discussions entre le gouvernement provincial et la Commission scolaire de langue française (CSLF) en janvier 2021. C’est la commission scolaire qui en fait l’annonce jeudi.

Un membre du gouvernement sera désigné pour mener les négociations sur les besoins à combler dans le système scolaire francophone, selon François Rouleau, directeur de la CSLF.

« Cet employé du ministère va s’assurer qu’on ait des avancées dans ce dossier. »

— Une citation de  François Rouleau, directeur de la Commission scolaire de langue française

En novembre dernier, la CSLF avait présenté au gouvernement de Dennis King un rapport sur le rattrapage financier du système scolaire francophone.

Photo professionnelle de François Rouleau, un homme avec un complet et un chapeau.

François Rouleau, directeur général de la Commission scolaire de langue française (CSLF) de l'Île-du-Prince-Édouard

Photo : Gracieuseté

En raison de l’augmentation du nombre d’élèves dans ces écoles, la commission demande plus de ressources en francisation et en soutien à l’apprentissage.

 On aimerait aussi avoir une bonification des ressources dans le soutien à l’équipe de la CSLF qui travaillent à notre siège social, ajoute François Rouleau.

Un rapport de la CSLF présenté en octobre dernier a révélé que 20 % des élèves des écoles françaises ont des besoins spéciaux en matière d’apprentissage.

La commission scolaire s’attend à ce que le gouvernement provincial accorde un montant supplémentaire d’environ 5 millions de dollars, sur une période de cinq ans, aux écoles françaises dans le budget 2021-2022.

L’estimation des investissements de la province sera présentée au printemps prochain, en session parlementaire.

Vue de face d'un autobus scolaire de la commission scolaire de langue française de l'Île-du-Prince-Édouard.

Près de 1000 élèves francophones sont transportés chaque jour dans ces autobus scolaires de l'Île-du-Prince-Édouard.

Photo : Julien Lecacheur

De nouveaux autobus scolaires

Par l’entremise du fonds fédéral pour les dépenses liées à la pandémie, le gouvernement de l’île s’est aussi engagé à investir dans le transport des élèves francophones.

Selon la CSLF, trois nouveaux autobus et cinq taxis seront ajoutés au système de transport des écoles.

Quatre écoles françaises bénéficieront de ces nouvelles ressources, notamment l’École Pierre-Chiasson à Prince-Ouest, l’École Saint-Augustin à Rustico, l’École François-Buote à Charlottetown et l’École-sur-Mer à Summerside.

Au début de décembre, la création de 55 nouveaux postes de première ligne dans les écoles francophones et anglophones a été annoncée par le gouvernement de l’île.

Démission au conseil d’administration

Selon des sources consultées par Radio-Canada, l’un des membres du conseil d’administration de la CSLF, Janine Gallant, aurait récemment démissionné de l’équipe en signalant un désaccord avec la gestion de la commission.

Contactée par les médias, Mme Gallant n’a pas voulu commenter l’affaire.

L'équipe des communications de la CSLF prévoit de se prononcer sur la question dans les jours à venir.

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