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Trois nouveaux cas de COVID-19 en Abitibi-Témiscamingue

La pancarte indique où entrer dans l'hôpital pour subir un test de dépistage.

Des clinique de dépistage et d'évaluation se trouvent à Amos, La Sarre, Rouyn-Noranda, Val-d'Or et Ville-Marie.

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le bilan de la COVID-19 en Abitibi-Témiscamingue s’alourdit de trois nouveaux cas ce jeudi, selon la santé publique régionale. Deux de ces cas avaient été en contact avec des personnes infectées dans la Vallée-de-l’Or et étaient donc déjà en isolement. Le troisième est enregistré en Abitibi-Ouest, mais se trouve présentement à l’extérieur de la région.

Depuis le début de la deuxième vague, la région a dénombré 118 cas, dont 26 sont toujours actifs. 21 de ces 26 cas sont situés dans la Vallée-de-l’Or.

Pourtant, la santé publique assure que pour le moment, il n’est pas question de changer de palier d’alerte pour passer au orange dans la Vallée-de-l’Or.

On n’est pas dans un instant où on trouve des cas qui sont de partout, de toutes sortes de côtés, sans avoir un lien entre eux. Les cas, majoritairement, sont reliés d’une manière ou de l’autre. On a au moins deux groupes différents, mais ils sont majoritairement reliés, ce qui fait en sorte que nous pensons avoir un bon contrôle de la situation actuelle et on la surveille. Donc la question de mettre la MRC de la Vallée-de-l’Or au palier orange n’est pas sur la table, affirme Dre Omobola Sobanjo, médecin-conseil à la santé publique.

Au cours des sept derniers jours, 1548 tests de dépistage ont été effectués dans la région. 20 cas en sont ressortis positifs. Aucune personne n’est hospitalisée à l’heure actuelle.

Le CISSS-AT souligne que chaque fois que le virus a été importé en Abitibi-Témiscamingue, c'était des résidents de la région qui revenaient de l’extérieur.

La PDG du CISSS-AT, Caroline Roy, a également tenu à apporter quelques précisions pour la population de la région. D’abord, elle rappelle que si vous éprouvez des symptômes s’apparentant à la COVID-19, vous ne devez pas vous présenter à l’urgence, mais bien composer le 811 et suivre les indications d’Info-Santé.

Si toutefois vous avez à vous déplacer à l’urgence pour une autre raison, on vous demande de le faire dans votre localité, et non de vous déplacer vers une autre ville de la région, afin d’éviter les déplacements non essentiels.

Mme Roy a également souligné que les mesures sanitaires d’usage, dont la distanciation physique de deux mètres, doivent être respectées lorsqu’on se rend passer un test de dépistage. Un manque de distanciation a été observé dans les files d’attente.

La PDG a également souligné qu’un achalandage accru était constaté dans les restaurants de la région. La santé publique remarque que des gens ont tendance à se rassembler entre collègues ou entre amis en cette fin d’année. Elle rappelle que lorsque les salles à manger ont été rouvertes, l’objectif était de pouvoir manger au restaurant avec sa bulle familiale. Les groupes d’un maximum de 10 personnes sont acceptés, avec une distanciation de deux mètres de ceux qui ne vivent pas sous le même toit.

Vaccination

Le Centre intégré de santé et de services sociaux espère commencer la vaccination contre la COVID-19 au début de l'année 2021.

La PDG du CISSS-AT n'a pas été en mesure de préciser le nombre de doses attendues ni le moment de leur arrivée dans la région.

Elle indique cependant qu'elle espère que toute la population pourra recevoir le vaccin d'ici l'automne. La vaccination sera d'abord offerte aux clientèles prioritaires.

Les vaccins qui vont être livrés dans la région vont pouvoir être livrés dans un seul lieu pour le moment. C’est vraiment l’endroit où on va pouvoir vacciner, avec les premières doses, les clientèles prioritaires, et je le répète, les clientèles prioritaires, parce qu’il s’agit vraiment d’une vaccination ciblée et non pas d’une vaccination de masse. Ce sont les personnes résidant dans les CHSLD, les travailleurs des CHSLD et par la suite les travailleurs de la santé, les résidents dans les différents milieux de vie et ensuite, en fonction d’un certain critère d’âge, 80 ans et plus et tout ça en descendant, précise Mme Roy.

Protéger la zone jaune

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue lance la campagne Ma zone jaune, ma responsabilité.

Dans une série d’images sur les réseaux sociaux, le CISSS-AT donne des conseils aux gens de la région pour conserver sa situation enviable en lien avec la pandémie de COVID-19.

Les autorités sanitaires incitent par exemple les Abitibiens et Témiscamiens qui recevront des visiteurs des zones rouges et orange, notamment des étudiants, à leur demander de s’isoler sept jours avant de les visiter.

La Santé publique a d’ailleurs publié jeudi ses recommandations pour les étudiants. En plus de l’isolement sept jours avant leur arrivée, elle demande aux étudiants d’éviter de fréquenter les restaurants et les bars et de limiter les contacts aux gens qui résident à la même adresse.

Pour les familles qui accueilleront une personne de l’extérieur, la Santé publique recommande de réserver une chambre et une salle de bain à l’invité si possible, d’aérer régulièrement les pièces et de passer un test de dépistage si des symptômes de la COVID-19 apparaissent.

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