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Une jeune mère se voit refuser l'accès à la Prestation canadienne de relance économique

Megan Beauchemin, une résidente de Saint-Samuel dans le Centre-du-Québec, avec son fils Théo.

Au bout de ses prestations du Régime québécois d'assurance parental, Megan Beauchemin se voit refuser l'accès à la Prestation canadienne de relance économique (PCRE).

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

Radio-Canada

Au bout de ses prestations du Régime québécois d'assurance parentale, une jeune travailleuse du secteur de la restauration se voit refuser l'accès à la Prestation canadienne de relance économique (PCRE).

La résidente de Saint-Samuel, dans le Centre-du-Québec, Megan Beauchemin, déplore que des fonctionnaires fédéraux lui suggèrent plutôt de se tourner vers l'aide sociale.

La situation est inacceptable, estime la jeune maman. Elle s'est tournée vers son député fédéral, qui lui a pourtant expliqué qu'elle avait droit au programme.

J'ai téléphoné au fédéral pour la PCRE pour savoir si j'étais admissible, et la réponse que j'ai eue était de me mettre sur le bien-être social, ce que je n'ai pas envie de faire, car je veux travailler, mais que je ne peux pas. C'est assez frustrant comme réponse.

Une citation de :Megan Beauchemin, mère de Saint-Samuel

Le député bloquiste de Drummond, Martin Champoux, est intervenu en chambre à ce sujet. Il assure que le cas n'est pas unique, et que de nouvelles mères qui perdent leur emploi à la fin de leur congé parental n’ont droit à aucun soutien financier. Selon lui, la loi est pourtant rédigée de manière à ce que les prestations du RQAP soient incluses dans les revenus nécessaires pour avoir accès à la PCRE. Il somme Ottawa de corriger le tir immédiatement.

Ce n'est pas admissible d'être insensé comme ça quand on parle aux citoyens. D'autant plus que dans ce cas-ci, cette dame y a droit, dans la loi c'est écrit noir sur blanc, et ce n'est qu'une question de communication entre la ministre et ses fonctionnaires et on va continuer de presser la ministre pour qu'elle passe le message. Là, des gens approchent le temps des Fêtes avec une boule d'angoisse dans le ventre, a-t-il déclaré, en promettant que son équipe allait suivre le dossier de près.

Megan Beauchemin entrevoit d'importants problèmes économiques si le statu quo prévaut, puisqu'elle n'envisage pas récupérer son emploi en restauration en début d'année.

D'après les informations de Jean-François Dumas

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