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Des restaurateurs de l’Î.-P.-É. mieux préparés à la deuxième vague

La façade d'un restaurant avec une grosse affiche rose.

Seuls les services de commande pour emporter et de livraison sont permis à l'Île-du-Prince-Édouard, depuis lundi dernier.

Photo : La Presse canadienne / Frank Gunn

Des restaurateurs de l'Île-du-Prince-Édouard se sentent mieux préparés à affronter la deuxième vague de la pandémie de COVID-19.

Pour Lindsey Groom, gérante au restaurant Two Brothers, à Summerside, la fermeture partielle de son restaurant sera plus facile à gérer cette fois-ci qu’au printemps dernier.

Ce n’est pas la première fois qu’on doit s’ajuster.

Lindsey Groom, gérante du restaurant Two Brothers

Toutes les salles à manger des restaurants de l’Île-du-Prince-Édouard sont fermées depuis lundi, en raison de nouvelles consignes de la santé publique. Seuls les services de plats à emporter et de livraison sont permis dans la province.

Ces restrictions resteront en vigueur jusqu’au 21 décembre.

Selon Mme Groom, la reprise complète du service de repas à emporter a pris seulement deux journées de préparation.

Robert Pendergast qui cuisine en plein air.

Robert Pendergast est chef cuisiner et vend du pain et d'autres produits chez Gallant’s PEI Food.

Photo :  CBC / Deb O’Hanley

Robert Pendergast, collaborateur chez Gallant’s PEI Food, à Charlottetown, a déclaré que la fermeture temporaire des salles à manger des restaurants n’était pas une surprise pour les restaurateurs.

On imaginait déjà qu’un jour, la situation à l’Île-du-Prince-Édouard serait un défi, affirme-t-il.

Selon lui, les ventes au restaurant restent à peu près les mêmes depuis l’entrée en vigueur des nouvelles restrictions.

M. Pendergast explique que l’entreprise avait déjà démarré un service de repas à emporter lors de la première vague de la pandémie au printemps.

En mars et en avril, l’entreprise s’est bien débrouillée pour mettre en place un service de repas à emporter et de repas congelés.

Robert Pendergast, collaborateur à Gallant’s PEI Food

Le chef cuisiner a ajouté que la participation du restaurant au programme provincial de repas scolaires assure aussi des revenus à l’entreprise.

Jessica Xu

Jessica Xu, directrice adjointe au restaurant Taste of India, examine la possibilité de demander du soutien financier aux gouvernements fédéral et provincial dans le but d'aider les employés qu'elle a dû licencier.

Photo :  CBC / Brian Higgins

Jessica Xu, directrice adjointe au restaurant Taste of India, à Charlottetown, affirme que son établissement avait déjà un plan d’action même avant les nouvelles restrictions.

Selon elle, son restaurant était en mesure d’assurer le service de commandes à emporter.

La deuxième vague de la pandémie entraîne également une baisse du nombre d’employés dans ce restaurant, selon la directrice adjointe.

Cinq des dix employés de l’établissement ont demandé de s’absenter au travail en raison des craintes par rapport à leur santé et à celle des membres de leur famille qui appartiennent à des groupes de risque.

Nous avons quand même des membres du personnel qui veulent continuer à travailler dans le service de repas à emporter. Donc, nous n’avons pas à nous soucier quant à la reprise de ce service.

Jessica Xu, directrice adjointe au restaurant Taste of India

Par l’entremise d’un communiqué, la Chambre de commerce du Grand Charlottetown reconnaît que la situation est incroyablement difficile pour les restaurateurs de l’île.

Les propriétaires des restaurants dépendent des célébrations de fin d’année pour assurer leurs revenus durant l'hiver, selon le document envoyé aux médias.

Mais l’organisme souligne que le respect des directives de la santé publique est nécessaire pour que les entreprises et les clients traversent cette période en sécurité.

Avec des renseignements de CBC

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