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Cégeps : les jeunes libéraux interpellent la santé publique

Des élèves masqués sont assis à distance les uns des autres.

La Commission jeunesse du Parti libéral du Québec encourage aussi les universités à adopter un mode hybride de retour en classe.

Photo : iStock

La Commission jeunesse du Parti libéral du Québec (CJPLQ) demande à la santé publique de considérer sérieusement un retour en classe en mode hybride au collégial en janvier prochain.

À un moment donné, il faut se demander pourquoi on peut le faire en 3e, en 4e et en 5e secondaire et pourquoi ça ne pourrait pas se faire dans les cégeps, se questionne à voix haute la présidente de la CJPLQ, Frédérique Lavoie-Gamache.

Les jeunes libéraux proposent que la moitié des étudiants soient en classe et l’autre moitié à distance. Il en va, selon eux, de l’équilibre et de la santé mentale des cégépiens. Ils constatent que beaucoup d’étudiants du collégial peinent à se motiver à distance. Ils soulignent que la réussite scolaire passe aussi par l’environnement dans lequel les étudiants évoluent.

Il faut les aider à se voir, à socialiser. C’est sûr qu’il y a des risques, mais il faut faire confiance aux jeunes, qui comprendraient la chance qu’ils ont. Il y a un encadrement au secondaire, il y aurait un encadrement au cégep.

Une citation de :Frédérique Lavoie-Gamache, présidente de la Commission jeunesse du PLQ

Selon la proposition, les mesures sanitaires seraient respectées : port du masque en classe, dans les corridors et les aires communes, deux mètres de distanciation physique en classe notamment et bonne ventilation des locaux. La période des Fêtes permettrait aux cégeps de s’adapter en achetant et en testant la technologie nécessaire. Le gouvernement serait appelé à donner un coup de pouce financier.

La CJPLQ encourage aussi les universités à adopter un mode hybride. La structure administrative des cégeps, qui relève directement du gouvernement, permettrait toutefois d’enclencher le processus plus rapidement, selon Mme Lavoie-Gamache.

La voix des jeunes libéraux s’ajoute notamment à celle de la Fédération étudiante collégiale du Québec, qui a interpellé la ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann, il y a un mois. Cette dernière disait être en discussion avec la santé publique pour des assouplissements mineurs, par exemple les rencontres un à un. Depuis, aucune décision n’a été prise.

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