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Randy Koneak reconnu coupable du meurtre de Chloé Labrie à Kuujjuaq

Chloé Labrie.

Originaire de Victoriaville, la victime âgée de 28 ans travaillait comme technologiste médicale au Nunavik.

Photo : Facebook

Radio-Canada

Un procès inusité a connu son dénouement vendredi au Nunavik.

Randy Koneak a été reconnu coupable par ses pairs d'avoir tué la Victoriavilloise Chloé Labrie le 11 juin 2018 à Kuujjuaq.

Le jury a rendu le même verdict pour les deux chefs d'accusation auquel il faisait face, soit meurtre au premier degré et outrage à un cadavre. Sa décision a été annoncée en fin d'après-midi.

Compte tenu de la peine automatique associée au crime, le juge Guy de Blois, de la Cour supérieure du Québec, a immédiatement prononcé contre Randy Koneak une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans. Une peine concurrente de deux ans lui a été imposée pour outrage à un cadavre.

Un plan large du village.

Le village nordique de Kuujjuaq, au Nunavik, dans le Nord-du-Québec.

Photo : Radio-Canada / Eilís Quinn

Randy Koneak avait 20 ans au moment des événements. Chloe Labrie, elle, en avait 28. La jeune femme travaillait depuis quelques années à Kuujjuaq comme technologiste médicale au Centre de santé Tulattavik de l'Ungava (CSTU).

Le meurtre a été commis le lundi 11 juin 2018. Koneak a été arrêté deux jours plus tard et a comparu en cour dès le lendemain pour être accusé de meurtre prémédité.

Des accusations d'outrage à un cadavre, d'agression sexuelle et d'introduction par effraction ont également été déposées contre lui, mais les deux derniers chefs ont été abandonnés en cours de route.

Comme le procès se déroulait à Kuujjuaq, certains témoins ont été interrogés par visioconférence. C'est d'ailleurs de cette façon que Radio-Canada a pu suivre le procès.

L'avocat de Randy Koneak, Jordan Trevick, a confié qu'il aurait préféré un autre dénouement pour son client en raison de la lourdeur de la peine. Il n'a cependant pas souhaité formuler davantage de commentaires.

Avec les informations d'Isabelle Richer et de La Presse canadienne

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