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Le mystère plane toujours à Amqui après deux fuites d'hydrocarbure

Des remblais tubulaires sont toujours en place sur la rivière, près de la passerelle, pour circonscrire et absorber les hydrocarbures.

Lors de la première fuite, la Ville avait installé des remblais tubulaires sur la rivière, près de la passerelle, pour circonscrire et absorber les hydrocarbures.

Photo : Radio-Canada

La Ville d’Amqui n’a toujours pas trouvé la source de la fuite d’hydrocarbure qui s'est produite au centre-ville, près de la gare, dimanche dernier.

Il s’agit du second événement à survenir en quelques semaines sur le même site.

Même si dans les deux cas, il ne s’agit pas d’une fuite majeure, l’origine de l’événement ainsi que le type d’hydrocarbure restent inconnus. Ce qu’on sait, c’est que quelque chose se passe à proximité de la route 132, près du centre-ville. On est capable avec les plans de canalisation de dire que c’est quelque chose qui s’est passé là, indique le maire d'Amqui, Pierre D'Amours.

L’endroit a été nettoyé et sécurisé par les travaux publics de la Ville d’Amqui, les services incendie de la Matapédia ainsi que le ministère de l’Environnement.

Le périmètre où sont survenues les deux fuites a été circonscrit et tout a été mis en place pour prévenir d’autres incidents, selon M. D’Amours. Donc on est en veille, mais on ne souhaite évidemment pas que cela se reproduise.

Effectivement, aucun autre événement n'a été remarqué depuis dimanche.

C’est une bonne nouvelle, mais la Ville n’a donc pas pu prélever d'échantillon comme le souhaitait le ministère de l’Environnement.

Est-ce du mazout, est-ce du diesel ou un autre type de produit pétrolier? Il n’y a rien dans la canalisation qui nous permet de faire cette expertise-là.

Pierre D'Amours, maire d'Amqui

La Ville ne peut pas non plus conclure que cette fuite est en lien avec un autre incident survenu il y a trois semaines, dans le même secteur. Mais on ne peut pas l’exclure, ajoute le maire.

Pierre D’Amours observe que dans les deux cas, les fuites ont eu lieu dans des périodes de redoux. Il est possible, dit-il, que ce soit des résidus du premier événement qui restaient dans les canalisations. Dimanche dernier, la hausse des températures a fait que les niveaux d’eau dans les canalisations ont augmenté.

L’impact des fortes pluies de mardi a été surveillé de près. Avec les pluies, on s’était dit que si c’était lié à des niveaux d’eau plus élevés dans le sol ou à des fontes, on aurait un nouvel épisode, ce qui n’a pas eu lieu. On pense que ces deux événements sont derrière nous.

Une des hypothèses envisagées est qu’il pourrait s’agir d’une fuite de carburant en provenance d’un camion qui se serait stationné dans le secteur. C’est un élément qu’on n’exclut pas, mais on ne peut pas le confirmer, conclut le maire.

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