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Rick Chiarelli visé par une enquête de la Police provinciale de l'Ontario

Rick Chiarelli assis à une table devant un ordinateur portatif dans la salle du conseil municipal d'Ottawa.

Le conseiller Rick Chiarelli. (archives)

Photo : CBC / Giacomo Panico

Radio-Canada

La Police provinciale de l'Ontario (PPO) mène une enquête sur le conseiller de la Ville d’Ottawa Rick Chiarelli, selon des sources obtenues par CBC.

La PPO a confirmé, jeudi, dans un communiqué qu'elle enquêtait sur un élu, ajoutant que le Service de police d'Ottawa lui avait demandé en octobre de l'aide pour enquêter sur la conduite d'un membre du Conseil municipal d'Ottawa.

Dans sa déclaration, la PPO s’est limitée à dire qu’une enquête a été ouverte et il serait inapproprié de commenter davantage pour le moment.

CBC a confirmé que M. Chiarelli faisait l'objet de l'enquête. Aucune accusation n'a été portée jusqu’à maintenant et la nature de l'enquête n’est pas encore connue.

Le bureau de Rick Chiarelli a déclaré dans un courriel envoyé jeudi en après-midi que le conseiller n'a pas été mis au courant d'une enquête de la PPO.

Rapports accablants du commissaire à l'intégrité

Le comportement du conseiller du quartier Collège a fait l'objet de deux rapports accablants du commissaire à l'intégrité Robert Marleau.

La semaine dernière, le conseil municipal d’Ottawa a appuyé unanimement une motion demandant que le conseiller Rick Chiarelli remette sa démission à la suite de deux rapports sur des allégations d'inconduite sexuelle. Le conseiller Chiarelli a refusé de démissionner.

Le commissaire à l’intégrité de la Ville d’Ottawa, Robert Marleau, a déposé le 20 novembre dernier un deuxième rapport sur les comportements allégués du conseiller Chiarelli, dans lequel il a recommandé aux élus d'imposer à M. Chiarelli une nouvelle suspension de salaire et de le priver de certains pouvoirs.

M. Marleau a écrit dans son deuxième rapport qu'après avoir examiné le témoignage de plusieurs personnes, il a conclu qu'il y avait des motifs raisonnables que des lois pouvaient avoir été enfreintes sur lesquelles il n'avait aucune autorité. Il dit cependant avoir remis ces informations aux autorités compétentes.

Avec les informations de Joanne Chianello de CBC

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