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Une Guignolée en deçà des attentes en Abitibi-Témiscamingue

Deux femmes coupent des légumes.

Des bénévoles en action durant la Guignolée des médias

Photo : Radio-Canada / Mathieu Ouellette

Radio-Canada

La guignolée des médias a permis d’amasser 129 392 $ en Abitibi-Témiscamingue. Ce montant peut encore augmenter puisque la population peut encore faire des dons en ligne jusqu’au 24 décembre.

En 2019, plus de 300 000 $ avaient été récoltés. Même s' il y a un peu de déception chez des organisateurs et des bénévoles, les équipes s’étaient préparées au pire. On le savait que cette année ça ne pouvait pas être pareil, puisqu’on devait réinventer l’évènement, souligne Nathalie Larose, responsable régionale de La guignolée des médias.

L’édition de cette année a été marquée par de nombreux changements. Par exemple, les bénévoles ne pouvaient solliciter les automobilistes sur les coins de rue aux quatre coins de la région comme à l’habitude en raison de la pandémie.

Il a également été question de tout faire pour limiter les contacts. On priorise vraiment les dons en argent parce qu’aujourd’hui justement, avec la situation de la pandémie, on essaie d’éviter d’avoir à trop trier de denrées alimentaires, a expliqué Mme Larose.

Les bénévoles

Une diminution des bénévoles lors de la collecte a aussi été remarquée.

Une grande partie des bénévoles sont des personnes retraitées, beaucoup de bénévoles près des 70 ans, affirme Nathalie Larose.

Des boîtes de cartons de denrées empilées dans un entrepôt.

La banque alimentaire de la Ressourcerie Bernard-Hamel, à Rouyn-Noranda, a dû agrandir cette année.

Photo : Radio-Canada / Mathieu Ouellette

Ceux qui le pouvaient se sont libérés pour quelques heures, comme l’a fait la bénévole Carmen Dion. J’ai quand même pris ma journée parce que je ne peux pas résister à aider cette cause-là. J’ai ça tatoué en moi, dit-elle.

Un message à la population

Les dons ont peut-être baissé cette année, mais la demande reste grande, selon les organisateurs de la guignolée. Comme le slogan le dit, avoir faim, ce n'est pas un cadeau, a lancé Mme Larose.

Mis à part les adultes, on a 30 % de notre population qui fait appel aux services alimentaires qui sont des enfants , a -t-elle ajouté. Elle compte sur la générosité de la population pour aider ces enfants à sourire cette année. Il faut remplir leurs boîtes à lunch, a-t-elle insisté.

Il est toujours possible de donner jusqu'au 24 décembre via le zoneabitibi.com (Nouvelle fenêtre) ou le guignoleedesmedias.com (Nouvelle fenêtre)

- Avec les informations de Désiré Kafunda

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