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La PPO confirme enquêter sur un conseiller municipal d'Ottawa

Une voiture de police avec des agents en arrière-plan.

Pour le moment, la PPO n'a pas voulu dire qui est le conseiller ni pourquoi il fait l'objet d'une enquête (Archives).

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La Police provinciale de l'Ontario (PPO) enquête sur un membre du conseil municipal d'Ottawa, a confirmé son porte-parole à CBC jeudi après-midi.

La PPO n'a pas voulu dire qui est le conseiller ni pourquoi il fait l'objet d'une enquête.

La nouvelle a été rapportée pour la première fois par le Ottawa Citizen.

Selon une déclaration du porte-parole de la PPO, Bill Dickson, le Service de police d'Ottawa a demandé l'aide de la Police provinciale de l'Ontario pour mener une enquête sur la conduite d'un membre du conseil municipal d'Ottawa en octobre.

Une enquête a débuté et il serait inapproprié de commenter davantage pour le moment , ajoute l’agent Dickson.

Chiarelli dit ne pas être au courant

Dans son dernier rapport sur l'inconduite du conseiller Rick Chiarelli, le commissaire à l'intégrité de la Ville d’Ottawa, Robert Marleau, a écrit qu'il avait transmis certains renseignements qui lui étaient parvenus au cours de son enquête de plusieurs mois sur le comportement du conseiller aux autorités.

Bon nombre des témoins qui ont participé à l'enquête sur la conduite de M. Chiarelli ont déclaré à la CBC qu'ils avaient donné de longs témoignages au commissaire Marleau. Ce dernier les a qualifiés d'incidents de harcèlement incompréhensible

Mais seules les informations pertinentes pour les plaintes officielles ont été incluses dans le rapport. Et si le commissaire à l'intégrité prend connaissance d'informations qui pourraient contrevenir à des lois hors de son champ de compétence, il est obligé de les signaler.

M. Marleau a écrit, après avoir examiné le témoignage de plusieurs personnes , il a conclu qu'il y avait des motifs raisonnables comme quoi d'autres lois pourraient avoir été enfreintes.

Je n'ai pas enquêté sur ces questions et renvoyé les affaires aux autorités compétentes , a dit M. Marleau.

Le bureau de M. Chiarelli a déclaré par courriel que le conseiller n'a pas été mis au courant d'une enquête de la PPO.

L'avocat de la Ville et le greffier de la Ville ont déclaré qu'ils ne pouvaient pas dire quel conseiller faisait l'objet d'une enquête de la Police provinciale, invoquant des règles de confidentialité.

Avec les informations de Joanne Chianello

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