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Pas de rassemblements à Noël : réactions positives dans la région

L'hôpital de Chicoutimi.

L'hôpital de Chicoutimi

Photo : Radio-Canada / Vicky Boutin

Radio-Canada

Le gouvernement du Québec a annoncé jeudi après-midi qu’il changeait son fusil d’épaule quant aux célébrations du temps des Fêtes. Il sera finalement interdit de se rassembler dans les zones rouges à Noël en raison de la hausse des cas et surtout du nombre très élevé d’hospitalisations.

Les réactions n’ont pas tardé. Le directeur régional de la santé publique s’est dit en accord avec la décision annoncée par François Legault. Selon Donald Aubin, elle était devenue inévitable.

De son côté, la présidente régionale de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), Julie Bouchard, a appris la nouvelle avec soulagement.

Elle estime que, vu les circonstances, il était impératif de prendre une telle décision. Selon elle, ceux qui travaillent dans le réseau de la santé redoutaient que de nouvelles hospitalisations viennent ajouter une pression additionnelle à la suite des rassemblements des Fêtes.

Julie Bouchard précise que la charge est déjà extrêmement lourde sur le personnel hospitalier.

Depuis quelques jours, on voit une légère diminution au niveau des cas positifs. Par contre, on ne voit aucune diminution au niveau des hospitalisations, ce qui était très inquiétant pour l’après-période des Fêtes, donc dès début janvier. On l’appréhendait énormément. On se disait : "Si les gens ne sont pas attentifs, on est déjà très précaire". C’est très difficile dans la région au niveau des hospitalisations, fait-elle valoir.

Le directeur du réseau FADOQ au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Patrice St-Pierre, comprend et approuve lui aussi la décision du gouvernement Legault.

Même même s'il sait que plusieurs aînés vont trouver cette période difficile, il voit poindre la lumière au bout du tunnel.

On aurait pu vivre cette pandémie-là, cette période des Fêtes, sans avoir l’espoir d’un vaccin. Je me dis que si on a un cadeau à Noël cette année, c’est celui du vaccin qu’on aura au printemps , croit-il.

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