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Les enseignantes lancent un cri du coeur à côté du parlement

Une enseignante porte une affiche rouge sur laquelle on peut lire : Nous, les enseignantes, lançons un cri du coeur.

Une enseignante lors de la manifestation de jeudi matin

Photo : Radio-Canada / Hadi Hassin

Les enseignantes lancent un cri du coeur au gouvernement. L'action de jeudi, derrière le parlement à Québec, visait à « mettre en évidence le mépris du gouvernement à l'égard des conditions de travail des femmes ».

La Fédération autonome de l'enseignement (FAE), qui est toujours en négociation avec le gouvernement pour le renouvellement des conventions collectives, organisait la manifestation.

La profession est féminine 75 %. On remarque que le gouvernement nous demande de plus en plus de faire preuve de bonté. On nous demande d'étirer l'élastique, mais l'élastique, il est étiré maintenant, soutient Nathalie Morel, vice-présidente à la vie professionnelle de la FAE.

Des enseignantes manifestent, dehors, avec des affiches

Les enseignantes sont à l'arrière du parlement pour accueillir les ministres jeudi matin.

Photo : Radio-Canada

Une centaine d'enseignantes se sont rassemblées pour l'occasion. Elles étaient installées tout près de l'entrée des ministres, qui siègent jeudi à l'Assemblée nationale.

La FAE a invité les trois porte-paroles en matière d'éducation, trois femmes, à se joindre au rassemblement.

Les trois porte-paroles en matière d'éducation à l'Assemblée nationale, masquées, avec leur manteaux, à l'extérieur lors d'une manif

Les trois porte-paroles en matière d'éducation à l'Assemblée nationale, ainsi que la députée libérale Isabelle Melançon.

Photo : Radio-Canada / Hadi Hassin

Marwah Rizqy, députée libérale de Saint-Laurent, Christine Labrie, députée solidaire de Sherbrooke, et Véronique Hivon, députée péquiste de Joliette, devraient prendre la parole devant les manifestantes jeudi matin.

Ça fait longtemps qu'on veut les soutenir, mais les promesses n'ont jamais suivi, donc il est important que le gouvernement arrête de se traîner les pieds, affirme Marwah Rizqy.

Avec des informations d'Hadi Hassin

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