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Avenir incertain pour la Maison des organismes communautaires de Sept-Îles

La façade de la maison.

Le bâtiment doit subir des travaux de rénovation d'une valeur d'un demi-million de dollars.

Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine

Radio-Canada

La Maison des organismes communautaires de Sept-Îles (MOCSI) doit réaliser des travaux de rénovation d'une valeur estimée à plus d’un demi-million de dollars sur son édifice, la Maison Alouette. Cette épreuve financière pourrait mettre en péril l’avenir de l’organisation, qui héberge à faible coût 11 autres organismes communautaires.

L’édifice de la MOCSI, qui a plus d’une cinquantaine d'années, est désuet. Le toit et le système de chauffage sont à refaire alors que les locataires doivent composer avec des infiltrations d’eau.

La situation est très préoccupante selon la vice-présidente du conseil d’administration de la MOCSI, Cathie Vignola.

Il fait chaud, il fait froid, il y a la toiture, il y a de l'humidité. Il y a vraiment ces inquiétudes-là au sein des locataires. [...] Oui, c’est sécuritaire, mais pour combien de temps?, se demande-t-elle.

Cathie Vignola se tient de face.

La vice-présidente du conseil d'administration de la MOCSI, Cathie Vignola.

Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine

Avec des frais fixes de plus en plus élevés, la Maison des organismes communautaires de Sept-Îles enregistre un déficit important dans son budget annuel.

En grande majorité, le conseil d’administration ne peut compter financièrement que sur les loyers des 11 organismes communautaires, d’une valeur de 110 000 $ par année, et sur un don annuel de 45 000 $ de l’aluminerie Alouette.

Mais à elles seules, les dépenses pour le chauffage de la bâtisse s’élèvent à 60 000 $, une conséquence de la vétusté du bâtiment.

Dans le but de réduire le déficit, le conseil d’administration a aboli deux postes, dont celui de l’ancienne directrice générale. Mais sans une direction générale, les subventions sont plus difficiles à trouver, admet Cathie Vignola.

On aurait besoin d’une direction générale qui va être capable d’aller chercher des subventions, des donateurs qui pourraient nous aider également à avoir plus de sous, pour faire les travaux et aider à la survie de cette bâtisse-là.

Avec les informations de Laurence Royer

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