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Le jeu de la Dame suscite des vocations

Une personne joue aux échecs dans son salon.

Le jeu d'échec semble connaître un regain de popularité.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Depuis sa sortie en octobre dernier, Le jeu de la Dame (The Queen’s Gambit) est devenue la mini-série la plus populaire de l'histoire de Netflix avec plus de 62 millions de visionnements. L'histoire de Beth, cette orpheline qui, dans les années 1950, devient l'une des plus grandes joueuses d'échecs au monde ne laisse pas indifférente dans la région de la capitale nationale.

En effet, avant la diffusion de cette série, apprendre à jouer aux échecs ne faisait pas partie des priorités de l’Ottavienne, Claudia Veas. Son père avait bel et bien tenté de l'initier plus jeune, mais sans succès.

Elle l’avoue, sa nouvelle passion est née grâce à Beth Harmon, la jeune orpheline qui développe au fil des ans un talent extraordinaire pour les échecs, tout en faisant sa place dans un milieu presque exclusivement masculine, à l’époque, dans Le jeu de la Dame.

Le fait qu'elle l'a appris quand elle était toute petite, tu vois à travers les épisodes qu'elle progresse. Je me suis dit : "Bon, si elle est capable de le faire, moi aussi!". Donc je suis allée en ligne, explique Claudia Veas.

Le chroniqueur Patrick Duquette joue lui aussi aux échecs en ligne. Dans son cas, cela fait plus de 30 ans que la passion pour ce jeu l’anime. L’arrivée de nouveaux amateurs ne semble pas pour lui déplaire, mais il se demande si l’effet de mode durera plus que le temps d’une saison de série télé.

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