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Pas de hockey sur les patinoires extérieures de la région

Un petit garçon qui patine.

La patinoire réfrigérée Bleu Blanc Bouge à Trois-Rivières (Archives)

Photo : Radio-Canada / Anne-Andrée Daneau

Radio-Canada

Il n'y aura vraisemblablement pas de parties de hockey sur les patinoires de quartiers cet hiver. À plusieurs endroits dans la région, notamment à Trois-Rivières et Nicolet, seul le patinage libre sera permis.

Si la santé publique donnait le feu vert aux parties de hockey extérieures, les Municipalités pourraient s’adapter et revoir leur offre.

À Nicolet, trois anneaux de glace seront aménagés dès que la météo le permettra, pour que les citoyens puissent y pratiquer le patinage libre.

Il n’y aura pas de bandes installées autour des patinoires, a précisé le porte-parole de la Ville, Sébastien Turgeon, en entrevue à l’émission En direct.

Si la santé publique permettait le hockey sur les patinoires, il affirme que la surface de dek hockey située dans la ville pourrait facilement être réfrigérée.

Les adeptes de hockey à Trois-Rivières peuvent se rabattre sur le bâton-rondelle dans certaines patinoires intérieures.

L'activité est offerte depuis le 11 novembre à l’aréna Claude-Mongrain, par bulle familiale. Il sera aussi bientôt possible d’en faire à l’aréna Jérôme-Cotnoir, pour compenser l’interdiction sur les glaces extérieures.

Du patinage libre est possible sur la glace du Colisée. Les plages horaires au Colisée et à l’aréna Claude-Mongrain se remplissent rapidement, indique l’agent de communication de la Ville, Mikaël Morrissette.

En doublant l’offre de bâton-rondelle à l’intérieur et en ouvrant les patinoires à l’extérieur pour le patinage libre, on est enthousiaste à l’idée de pouvoir offrir plus de temps, a-t-il déclaré en entrevue à l’émission En direct.

De son côté, la Ville de Shawinigan attend les consignes de Québec pour les patinoires extérieures et travaille sur un plan pour celles intérieures.

Les jeunes hockeyeurs impatients

Thomas Pépin, un jeune hockeyeur, raconte avoir un surplus d’énergie depuis qu’il ne pratique plus son sport. J’ai trop d’énergie, je suis plus impulsif, explique-t-il.

Les élèves du Séminaire Saint-Joseph sont toujours sur le banc. C’est l’année la plus dure. C’est ce qui nous permet de rester motivés, explique Émile Trottier. Son coéquipier Marc-Alexandre Richard aurait été prêt à mettre un masque même sur la glace pour avoir la permission de jouer.

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