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Une campagne pour montrer les différents visages de la violence conjugale

Une femme met la main sur le visage.

La violence conjugale ne se limite pas aux coups de poing.

Photo : iStock / globalmoments

La Presse canadienne

C'est au tour du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale de lancer sa campagne pour montrer que cette violence a différents visages et ne se limite pas aux coups de poing.

Le regroupement, qui réunit 43 maisons au Québec, a lancé mardi deux de ses capsules vidéo dans le cadre de cette campagne. Il a aussi présenté sa marraine pour la prochaine année : la chroniqueuse et auteure Catherine Éthier.

La semaine dernière, c'est la Fédération des maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence qui avait lancé sa propre campagne sur le sujet.

La présidente du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, Chantal Arseneault, rappelle que la violence conjugale ne se limite pas à la violence physique, qu'elle est aussi une forme de contrôle, de jalousie, de façon de brimer la liberté de l'autre.

Elle peut prendre diverses formes : isoler l'autre de sa famille, de ses amis, vérifier ses allées et venues, ses messages textes, etc.

Les deux premières capsules vidéo de cette campagne sont diffusées sur le site Internet du regroupement et par la voie des médias sociaux. Quatre autres capsules seront diffusées.

Les maisons membres du regroupement, de leur côté, continuent également leur sensibilisation, particulièrement auprès des jeunes femmes.

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