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La Chine pose un engin sur la Lune pour récolter des échantillons

Décollage d'une fusée.

Le 24 novembre 2020, une fusée Longue Marche 5 transportant la sonde lunaire chinoise Chang'e 5 a été lancée du Centre spatial Wenchang, situé dans le sud de l'île de Hainan, en Chine.

Photo : Getty Images

Agence France-Presse

La sonde chinoise Chang'e 5, destinée à collecter des échantillons de roches lunaires, s'est posée mardi « avec succès » sur la Lune, a annoncé l'agence de presse officielle Chine nouvelle.

Cette mission Chang'e 5 – du nom d'une déesse de la Lune selon la mythologie chinoise – est la nouvelle étape du programme spatial chinois, qui avait frappé un grand coup début 2019 en faisant atterrir un engin sur la face cachée de la Lune, une première mondiale.

La sonde Chang'e 5, qui a quitté la Terre mardi dernier, a pour objectif de collecter environ 2 kg de roches lunaires, notamment en creusant le sol jusqu'à deux mètres de profondeur.

Ces échantillons seront prélevés dans une zone géologique bien plus jeune que lors des précédentes missions soviétiques et américaines. Ils devraient permettre d'ajouter des pièces supplémentaires au grand puzzle de l'histoire de la Lune.

Le retour des roches sur Terre devrait intervenir début ou mi-décembre.

La télévision publique CCTV a diffusé en ligne mardi une courte séquence montrant la sonde de 8,2 tonnes se poser sur le sol lunaire, tandis que les responsables de cette mission sur Terre applaudissaient devant des écrans de contrôle.

Chang'e 5 est la première tentative de ramener des roches lunaires depuis la mission inhabitée Luna 24, menée avec succès par l'ex-URSS en 1976.

Les États-Unis avaient également ramené des échantillons lors de la mission habitée Apollo 17 (1972), mais ceux-ci avaient été directement collectés par les astronautes.

Cette ambitieuse opération permettra également au géant asiatique de tester de nouvelles technologies, cruciales en vue d'envoyer des astronautes sur l'astre lunaire d'ici 2030.

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