•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le masque et la distanciation physique fonctionnent, réitère la Dre Russell

La médecin hygiéniste en chef du Nouveau-Brunswick Jennifer Russell, lors du point de presse lundi.

La médecin hygiéniste en chef du Nouveau-Brunswick Jennifer Russell.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Alors que le nombre de cas positifs de COVID-19 continue d’augmenter au Nouveau-Brunswick, la médecin hygiéniste en chef de la province, la Dre Jennifer Russell, affirme qu’une chose s’est avérée : les masques et l’éloignement physique fonctionnent, et ignorer cette vérité est risqué.

La Dre Jennifer Russell a affirmé que les 501 cas de COVID-19 déclarés dans la province depuis le mois de mars avaient tous un point en commun : la personne infectée a été en contact à moins de deux mètres de quelqu’un, sans porter de masque, pendant plus de 15 minutes.

En ce dixième mois de pandémie dans la province, elle réitère l'importance du respect de ces deux consignes. Ce conseil, donné dès le début de la pandémie, est resté vrai et le restera jusqu’à ce que tout le monde soit vacciné, dit-elle.

L’aspect social du sport

La médecin hygiéniste en chef de la province a souligné que les récents cas de transmission liés au sport ont amené les gens à se demander si le fait d’autoriser les entraînements et les jeux sportifs était une bonne idée.

Le problème, ce n’est pas le sport. C’est laisser tomber sa garde — et son masque — qui l’est, a répondu la Dre Jennifer Russell.

Des gens dans un gym courent sur un tapis roulant tout en portant un masque et en gardant leur distance.

Les salles de sports, les gymnases et les studios de yoga peuvent continuer à accueillir leur clientèle, mais celle-ci doit respecter la distanciation physique et le port du masque.

Photo : getty images/istockphoto / DuxX

Si les gens suivent les directives, la pratique du sport devrait être relativement sûre, a déclaré Mme Russell.

Selon cette dernière, c’est lorsque les gens se rencontrent, en retirant leurs masques et en étant à moins de deux mètres l’un de l’autre, que le risque augmente.

Réduction des retards dans les tests

La Dre Jennifer Russell a annoncé que les délais d’attente qui ont causé des retards dans les tests ont été réduits, mais que certaines inquiétudes demeurent.

Quelques tests prioritaires n’ont pas été réalisés dans la fenêtre de 24 heures conseillée par la Santé publique, mais Mme Russell a dit avoir entendu parler de personnes qui ont attendu jusqu’à sept jours.

Une affiche de la clinique de dépistage de COVID-19 au Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont.

Une affiche de la clinique de dépistage de COVID-19 au Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont, en mai 2020.

Photo : Radio-Canada / Guy LeBlanc

Elle a encouragé toute personne dans cette situation à ne pas hésiter à rappeler ou à remplir un autre formulaire d’évaluation, car nous voulons que les gens se fassent tester.

En attendant, elle a précisé que la Santé publique travaillait tous les jours pour régler les retards, en faisant appel à du personnel supplémentaire, et en augmentant le nombre de lieux de dépistage.

La Dre Jennifer Russell a également tenu à remercier toutes les personnes qui ont travaillé si dur et se sont sacrifiées tout au long de la pandémie, allant des professionnels de la santé aux étudiants, en passant par les chefs d’entreprise.

Les conséquences sur la santé mentale, et l’épuisement de devoir s’adapter à de nouvelles mesures et lignes directrices, ont été ressenties par tout le monde, dit-elle.

Dans les mois à venir, alors que nous nous dirigeons vers le déploiement des vaccins, Mme Russell a indiqué qu’il sera important pour les gens de réserver leur énergie et de se ressourcer, pour continuer à avancer et à travailler véritablement ensemble pour atteindre la ligne d’arrivée.

Nous avons très bien fait jusqu’à présent. Et ce succès a été rendu possible grâce à la contribution de tant de personnes, de tant de citoyens, affirme la médecin hygiéniste en chef du Nouveau-Brunswick.

Avec les informations de CBC

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !