•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Aucune solution immédiate à la surcharge de travail des enseignants, dit Dominic Cardy

Une salle de classe avec des élèves.

Une enseignante porte le masque dans une salle de classe

Photo : Getty Images / Frederick Florin

Radio-Canada

Le ministre de l’Éducation du Nouveau-Brunswick, Dominic Cardy, a indiqué mardi ne pas avoir de solution à court terme pour faire diminuer la charge de travail des enseignants en milieu scolaire. Il affirme toutefois qu’il étudiera les options pour les prochains semestres.

La charge de travail qui accompagne les directives de la Santé publique entourant la COVID-19 pèse lourd sur les enseignants depuis la rentrée scolaire.

Je sais que ce n’est pas facile, affirme M. Cardy. La seule chose que je demanderai aux enseignants et enseignantes est, s'il vous plait, d’avoir le courage.

Interrogé mardi, au micro de Martine Blanchard à l’émission La matinale, à savoir s’il craignait que des enseignants quittent la profession, le ministre n’a pas hésité : absolument, même les jeunes.

Le ministre de l'Éducation, Dominic Cardy, lors d'un point de presse le 24 novembre.

Le ministre de l'Éducation, Dominic Cardy, précise que la majorité des enseignants dise vouloir continuer à enseigner malgré les complications causées par la pandémie.

Photo : Radio-Canada

Dominic Cardy n’a toutefois pas mentionné la possibilité d’augmenter le temps de préparation des enseignants.

Le problème avec cela, c’est que ça va augmenter le montant de travail dans la journée, ou réduire le temps pour les jeunes en classe, dit-il.

Il affirme que le gouvernement a embauché des centaines de nouveaux concierges et des gens pour soutenir les enseignants dans leurs tâches connexes depuis septembre. Je sais que ça a aidé […], mais c’est encore stressant, ajoute le ministre.

On regarde qu’est-ce qu’on va faire pour le prochain semestre avec les différentes mesures anti-COVID, pour voir si on peut changer ou améliorer […] On va tenir tout le monde au courant avec cela, s’il y a des changements.

Dominic Cardy, ministre de l’Éducation et du Développement de la petite enfance du Nouveau-Brunswick

Le ministre dit être en contact régulier avec le syndicat des enseignants.

La promesse d’un vaccin

Un cas positif de COVID-19 a été confirmé dimanche à l’école secondaire Harrison-Trimble de Moncton. Le modus operandi demeure le même, et l’établissement reste ouvert.

Dominic Cardy rappelle que jusqu’à maintenant, la province n’enregistre pas de transmission communautaire dans les écoles.

L’école secondaire Harrison Trimble de Moncton, au Nouveau-Brunswick.

L’école secondaire Harrison Trimble de Moncton, au Nouveau-Brunswick.

Photo :  (Google Streetview)

Il voit toutefois l’arrivée d’un vaccin comme un soulagement : J’espère que, pour l’année prochaine, on va commencer à retourner à la normale quand le vaccin arrivera dans la province.

La Santé publique n’a, pour sa part, pas encore donné de directives précises quant à la vaccination future contre la COVID-19.

J’espère qu’on peut le distribuer dans les écoles, ajoute Dominic Cardy.

Le ministre ajoute que dans le passé, la distribution de vaccins dans les écoles a été une manière efficace de combattre les éclosions de certaines maladies.

Avec les informations de l'émission La matinale

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !