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Les revenus du Zoo de Toronto fondent de 24 millions

Un bébé ours polaire n'ose pas poser sa patte sur un bloc de glace.

Un bébé ours polaire au Zoo de Toronto (archives)

Photo : La Presse canadienne / Nathan Denette

Radio-Canada

La pandémie a frappé durement le Zoo de Toronto, dont l'achalandage a chuté de moitié cette année.

En date d'octobre, les revenus du jardin zoologique étaient en baisse de 60 % comparativement à ses cibles budgétaires pour 2020.

Le conseil d'administration du Zoo doit discuter de la question, mardi.

Les installations sont actuellement fermées au grand public à cause du confinement en vigueur dans la Ville Reine. Le Zoo avait aussi été fermé pendant plus de deux mois au printemps à cause de la COVID-19.

Le Zoo avait pourtant démarré l'année 2020 en lion avec un niveau d'achalandage en janvier et en février qui n'avait jamais été vu dans ses 45 ans d'existence, grâce au spectacle son et lumières Terra Lumina.

Toutefois, les fermetures et les restrictions de la santé publique ont fait chuter le nombre de visiteurs par la suite et malgré des initiatives comme Scenic Safari et Boomobile et la naissance d'un bébé girafe et de petits pandas, la Ville s'attend à ce que le Zoo termine l'année avec 24 millions de dollars de moins que prévu en recettes.

Un panda roux avec la gueule ouverte.

Le Zoo de Toronto a eu une portée de petits pandas roux en juillet, sa première en 24 ans.

Photo : Trevor Brine/CBC

Contrairement à d'autres entreprises, le Zoo ne peut pas mettre simplement la clé sous la porte; il faut continuer à nourrir et à soigner les animaux.

Jusqu'à maintenant, des économies de 10 millions ont été trouvées dans les dépenses d'exploitation, entre autres à la suite d'une réduction du nombre de travailleurs non permanents, d'une baisse salariale pour les employés permanents et du report de projets d'immobilisation.

Il reste tout de même un trou budgétaire attendu de 14 millions à combler, selon une porte-parole municipale.

Le manque à gagner qui reste (14 millions) doit être épongé grâce à une combinaison d'économies à l'échelle de la ville pour limiter les effets financiers de la COVID-19 et du financement [d'Ottawa] lié à l’Accord sur la relance sécuritaire, indique la Ville, sans donner plus de détails.

Des agences municipales déficitaires

Nombre d'autres agences et organisations municipales accusent des manques à gagner substantiels cette année.

La Commission de transport de Toronto (CTT) et le service de stationnement (TPA), notamment, font état de dizaines de millions en revenus perdus.

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