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Éthiopie : la guerre n'est pas finie, dit le chef du Tigré

Un soldat armé dans un poste d'observation.

Un membre des forces spéciales d'Amhara surveille le passage de la frontière avec l'Érythrée où flotte un drapeau impérial éthiopien, à Humera, en Éthiopie.

Photo : Getty Images / EDUARDO SOTERAS

Reuters

Le chef des rebelles du Tigré a déclaré lundi que les combats se poursuivaient toujours près de Mekele, la capitale de la région dissidente éthiopienne, malgré l'annonce par le gouvernement central de la prise de contrôle de cette région.

Dans un message envoyé par texto à Reuters, Debretsion Gebremichael, le leader du Front de Libération du peuple du Tigré (TPLF), dément les informations selon lesquelles il s'est réfugié au Soudan du Sud et assure continuer à mener la résistance dans le Tigré.

Je suis près de Mekele dans le Tigré, combattant les envahisseurs, a-t-il déclaré, ajoutant que les troupes rebelles ont fait prisonniers des soldats érythréens combattant aux côtés des forces gouvernementales éthiopiennes.

Suivre et répondre aux nombreux fantasmes d'une clique criminelle n'est pas l'objectif du gouvernement, a dit pour sa part à Reuters Billene Seyoum, la porte-parole du premier ministre Abiy Ahmed.

Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès du gouvernement érythréen, qui avait rejeté, il y a trois semaines, toute implication dans le conflit.

Il est toujours difficile de vérifier les assertions d'un camp ou de l'autre étant donné que tous les accès téléphoniques et Internet à la région sont coupés, et que les accès font l'objet d'un contrôle étroit depuis le début des combats entre les forces gouvernementales et le TPLF, le 4 novembre dernier.

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