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Masques pour les 3 à 12 ans : « on est prêt pour ces mesures-là », dit le CEF

Gros plan de Ronald Ajavon devant la façade de l'École Monseigneur de Laval, à Regina.

Le directeur du Conseil des écoles fransaskoises, Ronald Ajavon, se fait par ailleurs rassurant quant à l'adéquation entre les consignes sanitaires et les besoins pédagogiques des plus jeunes (archives).

Photo : Radio-Canada / Cory Herperger

Radio-Canada

Les élèves de la prématernelle jusqu’à la troisième année doivent maintenant porter un masque (Nouvelle fenêtre). Pour le directeur général du Conseil des écoles fransaskoises (CEF), Ronald Ajavon, l'obligation du port du masque pour les 3 à 12 ans décidée par la province n’est qu’une étape de plus vers une uniformisation dans le secteur de l’éducation.

Au Conseil des écoles fransaskoises, le port du masque était déjà obligatoire pour les élèves de la quatrième à la douzième année, à l’intérieur de l’école et lors du transport scolaire.

On a rencontré les directeurs des écoles. On a fait les démarches, tout est en place, le plan est adapté en fonction. C’est sûr qu’il y a du travail à faire pour s’assurer que les jeunes sachent quoi faire, dit-il, en ajoutant que le travail pédagogique auprès des jeunes peut être fait, même avec un masque.

Pour nous, c’est la suite logique des choses.

Ronald Ajavon, directeur général du CEF.

Il souligne le travail accompli par les éducateurs et les éducatrices, qui savent s'adapter à cette nouvelle réalité. Il souligne par ailleurs que le Conseil des écoles fransaskoises était déjà prompt à rendre le masque obligatoire chez les plus âgés, une adaptation qui s'est plutôt bien faite, note-t-il.

On avait déjà des élèves qui portaient le masque. Ce n’était pas obligatoire, mais les élèves pouvaient en mettre un. Nos écoles étaient déjà très rodées à ce niveau-là. [L’annonce du gouvernement] vient préciser les choses, du point de vue ministériel, dit-il, en ajoutant : le conseil est aligné à ce niveau-là.

Il se fait par ailleurs rassurant quant à l'adéquation entre les consignes sanitaires et les besoins pédagogiques des plus jeunes, soulignant que le personnel est prêt à renouveler le défi à cette étape-ci de la crise.

Nos éducateurs sont très patients. Ils sont à l’écoute des besoins des élèves, dit-il, en ajoutant du même souffle que le CEF est très conscient qu’il y aura un travail de sensibilisation à faire auprès des jeunes et de leurs parents.

Deux enseignantes portant des masques sur le visage sont à l'extérieur d'une école et deux jeunes garçons se dirigent vers elles avec leurs sacs d'école. Une des deux femmes a une bouteille de désinfectant à la main.

Le masque était déjà obligatoire à compter de la quatrième année, en Saskatchewan. Il l'est désormais également de la pré-maternelle à la troisième année (archives).

Photo : Reuters / Stephane Mahe

Un personnel enseignant qui sera soutenu

Le directeur général du CEF admet qu’une grande part de responsabilité va reposer sur les épaules des éducateurs. Il précise également qu’ils seront soutenus.

Ce qu’on met en place, c’est un système qui nous permet de nous adapter continuellement aux réalités changeantes. Ce qu’on peut faire, c’est de permettre de changer au fur et à mesure. On a du personnel qui est engagé, explique-t-il.

Ronald Ajavon dit avoir discuté avec les écoles jeudi pour s’assurer que tout était en place en vue de garantir une journée sans anicroche vendredi. Un canal de communication qu’il conservera quotidiennement, afin de faire le suivi.

Il ajoute qu’il n’y a toujours pas de cas de COVID-19 déclaré dans les écoles fransaskoises, en date de vendredi.

Avec les informations de Geneviève Patterson

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