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La demande pour les chandails de l'Océanic explose après le repêchage de Lafrenière

Alexis Lafrenière assis au banc des joueurs

Le repêchage du jeune prodige a fait mousser les ventes de son équipe junior.

Photo : Océanic de Rimouski / Iften Redjah

La demande pour les articles promotionnels de l'Océanic explose aux États-Unis grâce à la popularité d’Alexis Lafrenière, repêché par les Rangers de New York.

Éric Boucher, président de l'Océanic, estime que les ventes d’articles à l’effigie de l’Océanic ont au moins doublé par rapport à l’année dernière.

Un lot de chandails blancs du club commandé au fournisseur en juillet, et qui aurait habituellement pris un an ou plus à s’écouler, est déjà complètement vendu.

On n’a jamais vu ça! Depuis le repêchage d’Alexis Lafrenière au tout premier rang, ça a commencé le lendemain, raconte M. Boucher, en entrevue à l'émission Info-réveil.

On avait des commandes dans 12 États des États-Unis, je pense. Beaucoup dans la région de New York, rapporte le gestionnaire.

Boucher en entrevue d'une loge qui surplombe une patinoire  de hockey.

Le président de l'Océanic, Éric Boucher

Photo : Radio-Canada

Cette manne inespérée permet à l’Océanic de compenser la perte de revenus de sa boutique au colisée.

En raison des règles sanitaires, les parties se font sans public. [Habituellement], on vend souvent cinq, six ou sept mille dollars [de marchandise] aux gens qui nous visitent.

Malgré tout, les ventes de l’Océanic ont augmenté grâce à sa boutique en ligne.

Sans surprise, ce sont les chandails d’Alexis Lafrenière qui forment la part de lion des ventes.

Selon M. Boucher, un phénomène similaire s’était déroulé à l’époque du passage de Sidney Crosby à Rimouski. Des chandails à son effigie se vendent encore aujourd’hui.

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