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Les médecins ne devraient pas « offrir » l'aide à mourir, croit la ministre Qualtrough

La ministre Qualtrough lors d'une conférence de presse à Ottawa, avec le drapeau canadien visible en arrière-plan.

La ministre de l'Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l'Inclusion des personnes handicapées, Carla Qualtrough

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

La Presse canadienne

La ministre fédérale de l'Emploi, du Développement de la main-d'œuvre et de l'Inclusion des personnes handicapées se dit ouverte à des modifications au projet de loi sur l'aide médicale à mourir pour empêcher les professionnels de la santé de discuter de ce sujet avec un patient qui ne l'a pas demandé.

Carla Qualtrough a déclaré devant un comité du Sénat chargé d'étudier le projet de loi qu'elle avait de graves inquiétudes concernant le cas de Roger Foley, un homme de 45 ans atteint d'une maladie neurodégénérative qui dit avoir été incité par le personnel médical à réclamer l'aide médicale à mourir lorsqu'il a demandé des soins à domicile.

Elle dit avoir entendu à plusieurs reprises des témoignages de gens qui ont été consternés de découvrir qu'une personne handicapée de leur famille s'était fait offrir l'aide à mourir sans l'avoir demandée. Elle affirme que c'est une pratique qui doit cesser.

Mme Qualtrough a été pressée d'expliquer pourquoi le projet de loi C-7, qui élargirait les conditions permettant d'obtenir l'aide médicale à mourir, ne comprend pas de disposition précisant que toute discussion à ce sujet devrait être amorcée par le patient. Elle s'est dite ouverte à envisager un tel amendement.

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