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La poursuite recommande 17 ans de détention pour Simon Brind'Amour

Le corps de sa conjointe n’a jamais été retrouvé.

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) demande au tribunal de dénoncer la violence conjugale en imposant une lourde peine à un homme ayant battu à mort sa conjointe, à Montréal.

La photo d'identité de Simon Brind'Amour.

Simon Brind'Amour a été reconnu coupable de meurtre non prémédité.

Photo : SPVM

Simon Brind'Amour a été reconnu coupable du meurtre au deuxième degré de sa conjointe Josiane Arguin, le 1er septembre 2018 à leur domicile, en plus d'outrage au cadavre.

Il s'est débarrassé du corps de la femme de 34 ans en le jetant aux ordures et celui-ci n'a jamais été retrouvé.

Josiane Arguin a eu une fin atroce, dans la douleur, un crime qui transpire la rage, a plaidé la procureure aux poursuites, jeudi. Les dernières paroles qu'elle a criées lorsqu'elle est sortie en courant de la maison, ont été : Je suis une femme battue!

Selon la poursuite, le tribunal doit envoyer un message fort de dénonciation face au fléau de la violence conjugale.

En étant reconnu coupable d'un meurtre non prémédité, Simon Brind'Amour a écopé de l'emprisonnement à vie, sans possibilité de libération conditionnelle avant une période qui peut varier de 10 à 25 ans. La poursuite recommande 17 ans.

La défense suggère plutôt de 13 à 14 ans, en soutenant que Simon Brind'Amour avait eu une vie sans histoire avant le meurtre et qu'il peut se réhabiliter.

L'homme de 39 ans a lu une lettre au tribunal dans laquelle il se dit conscient du tort irréparable qu'il a causé aux proches de Josiane Arguin.

La mère de la victime a de son côté affirmé que sa vie a complètement basculé le jour où sa fille a été tuée et qu'elle est encore incapable de retourner travailler, deux ans plus tard.

La juge rendra sa décision le 17 décembre.

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